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Information importante au sujet des additifs de potassium

Information importante pour les personnes devant suivre un régime restreint en potassium

Le 7 juin 2016, Santé Canada a publié une proposition visant à permettre l'utilisation de nouveaux additifs à base de potassium dans les produits de viande. L'acétate de potassium et le diacétate de potassium pourraient être employés comme agents de conservation dans les produits de viande et de volaille. Il est important que les personnes aux prises avec des problèmes rénaux le sachent puisque le potassium pourrait ne pas figurer dans le tableau de la valeur nutritive.

Toute personne qui doit limiter l’apport de potassium devrait lire attentivement la liste des ingrédients sur les produits de viande et de volaille et éviter ceux qui contiennent de l'acétate de potassium, du diacétate de potassium et du lactate de potassium. Vous trouverez de plus amples renseignements au http://hc-sc.gc.ca/fn-an/consult/nop-avp-0017/document-consultation-fra.php

 

Le projet de loi Bill C-223 rejeté à Ottawa

Le 16 juin 2016 - Le projet de loi C-223, également connu sous le nom de Loi établissant le Registre canadien des donneurs d’organes, a été rejeté par 171 voix contre 131.

Le projet de loi, qui émanait de l’honorable Ziad Aboultaif, député d’Edmonton-Manning, visait à établir un Registre canadien des donneurs d’organes et à coordonner et à promouvoir les dons d’organes partout au Canada.

Lors du débat final avant le vote, l’honorable Kevin Lamoureux, secrétaire parlementaire du leader du gouvernement à la Chambre des communes, a indiqué qu’il ne pouvait accorder son appui au projet de loi parce que la Société canadienne du sang a déjà le mandat de faire ce que le projet de loi propose. Il a en outre recommandé que le gouvernement fédéral travaille en collaboration plus étroite avec les provinces et les territoires de la compétence desquelles relève cette question et élabore une campagne d’éducation afin de mieux sensibiliser les Canadiens à l’importance des dons d’organes.

Sur ce, Mr. Aboultaif a fait valoir que le projet de loi ne fait pas double emploi avec l’initiative actuelle, mais procure une vision nationale. « Les membres des groupes qui militent en faveur des transplantations demandent une telle loi. Ils reconnaissent que ce qui est en place est un point de départ valable, mais qui ne suffit pas, a-t-il souligné. Les professionnels de la santé et les organisations de patients ne cessent de me dire que le Canada ne dispose pas d’un véritable registre de donneurs d’organes et qu’il nous en faut un. »

La Fondation canadienne du rein cherche à faire augmenter les dons d’organes et les taux de transplantation en continuant à mettre sur pied et à soutenir des activités de sensibilisation et de défense des droits des patients.

Un débat autour du projet de loi C-223 attire l’attention sur les dons d’organes

En mettant sur pied et en appuyant des initiatives en matière de sensibilisation du public et de défense des droits des patients, La Fondation canadienne du rein veut contribuer à faire augmenter les taux de don d’organes et de transplantation de 50 % d’ici 2020.

« Tous nos partenaires devraient s’intéresser aux discussions qui ont lieu actuellement à la Chambre des communes au sujet de la proposition d’établir un Registre canadien des donneurs d’organes, souligne Elizabeth Myles, directrice générale nationale de La Fondation canadienne du rein. Nous félicitons le député Ziad Aboultaif d’avoir à juste titre attiré l’attention sur cette problématique. »

Le Projet de loi C-223 a été proposé par M. Aboultaif, député d’Edmonton-Manning en Alberta. Le projet de loi porte sur l’établissement d’un Registre canadien des donneurs d’organes, qui assurerait la coordination et la promotion des dons d’organes au Canada. Il fera l’objet de discussions lors de sa deuxième lecture au Parlement au début de la semaine prochaine. À la fin du débat, il sera décidé si le projet de loi sera renvoyé à un comité pour y être étudié plus à fond.

« Un résultat positif à cette étape permettrait au projet de loi de continuer à cheminer et à faire l’objet de discussions plus approfondies; d’autres données et recherches pourront ainsi être colligées afin de déterminer quel système, au bout du compte, réussira le mieux à entraîner une augmentation des taux de don d’organes et de tissus au Canada », précise Mme Myles.

Outre le registre, le projet de loi prévoit l’élaboration d’une stratégie nationale visant à promouvoir le don d’organes au Canada et à faciliter l’échange de renseignements sur les dons d’organes entre les provinces. Le projet de loi exige aussi la production d’un rapport annuel.

« Le projet de loi C-223 met en lumière un sujet qui est vital pour la santé et le bien-être immédiat des personnes en attente d’une transplantation au Canada, maintenant et plus tard », ajoute Mme Myles. Selon les dernières statistiques, le nombre de patients en attente d’une transplantation rénale est 2,5 fois plus élevé que le nombre de transplantations effectuées.»

À la fin de 2014, d’après les statistiques les plus récentes disponibles au Canada, 1 430 transplantations rénales, y compris des transplantations simultanées rein-pancréas, avaient été pratiquées. Au 31 décembre de cette même année, 3 473 patients étaient en attente d’une transplantation rénale ou d’une transplantation simultanée rein-pancréas. Le nombre de personnes atteintes d’insuffisance rénale terminale a augmenté de 38 % depuis 2005.

Vous pourrez en savoir davantage sur ce qui a inspiré M. Aboultaif à passer à l’action au http://bit.ly/1UacosR (article en anglais seulement).

Des vedettes du monde du spectacle vous invitent à devenir un héros

Jann Arden, Paul Brandt et Russell Peters soutiennent le registre de donneurs d’organes


Le 18 avril 2016 – Inspirées de personnes de leur entourage qui sont touchées directement par une insuffisance rénale, les vedettes du monde du spectacle Jann Arden, Paul Brandt et Russell Peters encouragent tous les Canadiens et Canadiennes à s’inscrire au registre de donneurs d’organes dans un nouveau message d’intérêt public transmis aujourd’hui par La Fondation canadienne du rein dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation au don d’organes et de tissus.

Ces vedettes expliquent la dure réalité qui entoure l’insuffisance rénale et le don d’organe. Des 4 500 Canadiens en attente d’une greffe, plus de 77 % ont besoin d’un rein. Des récentes données statistiques révèlent que 25 % des personnes décédées sur la liste d’attente nécessitaient un rein — le nombre de reins dont on a besoin pour des fins de greffes dépasse largement le nombre disponible. La Fondation canadienne du rein tient à changer la situation, et désire accroître le nombre de greffes rénales et de dons d’organes de 50 % d’ici 2020.

« L’une de mes meilleures amies a été greffée d’un poumon, puis nombre d’années plus tard d’un rein, » souligne Mme Arden lors du récent tournage.  « Elle est aujourd’hui en vie grâce aux donneurs d’organes.  Elle était si heureuse d’apprendre ma participation à cette initiative de sensibilisation du public quant au besoin d’accroître le nombre de donneurs. » 

L’inscription n’exige que quelques minutes par l’entremise des divers registres provinciaux. Malgré un sondage qui indique que 90 % des Canadiens sont disposés à être donneurs d’organes et de tissus, le nombre d’inscrits aux registres indique une toute autre réalité. Un seul donneur d’organes inscrit au registre peut aider jusqu’à huit autres personnes en attente d’une greffe.

« Il existe un pressant besoin pour le don d’organes. Grâce à la sensibilisation, nous cherchons à réduire les périodes d’attente et à aider un plus grand nombre de personnes à obtenir la greffe qui changera leur vie, » explique Paul Kidston, président national de La Fondation canadienne du rein. « Les gens doivent parler aux leurs et faire connaître leurs intentions. »

Une insuffisance rénale peut survenir à n’importe quel moment, pour n’importe qui. Chaque jour au Canada, 15 personnes apprennent que leurs reins ne fonctionnent plus. Il n’existe aucune guérison. La dialyse et la greffe sont les seules options de traitement.

« Nous avons tous le pouvoir de changer une vie à tout jamais, » affirme M. Kidston. « En vous inscrivant à titre de donneur d’organes, un simple processus qui ne prend que deux minutes environ, vous pouvez devenir le héro tant attendu d’une personne. »

En moyenne, un patient atteint d’une maladie rénale attend 3,9 années avant de trouver un donneur. Malheureusement entre 30 et 40 % des personnes sur la liste d’attente n’obtiendront jamais le rein dont elles ont besoin. Les quelque 25 000 personnes qui subissent des traitements de dialyse rigoureux et essentiels à leur survie ne figureront même pas sur la liste d’attente. Seulement 43,2 % des patients en dialyse survivent au moins cinq ans.

Regardez la vidéo au https://www.youtube.com/watch?v=N4Z9kfYXI5s et agissez dès maintenant en visitant www.rein.ca afin de savoir comment vous inscrire dans votre province.

Le nombre de donneurs vivants à l’échelle du pays ne cesse de s’accroître et il est pratiquement le même que celui des donneurs décédés annuellement. Les toutes récentes données statistiques indiquent qu’au total il y a eu 553 donneurs d’organes vivants comparativement à 592 donneurs d’organes décédés au Canada. Un donneur vivant peut aider une personne en donnant un de ses reins ou un lobe de son foie.

Le nouveau message d’intérêt public (MIP) s’ajoute à une récente campagne tenue au Québec afin de sensibiliser la population au besoin de donneurs vivants.

La version française du MIP met en vedette Gaétan Frigon, personnalité d’affaires et ex-Dragon de l’émission de télévision Dans l’œil du dragon, dont la conjointe, Hélène Héroux, lui a donné un rein. Le message d’intérêt public a été diffusé à grande échelle et peut être visionné sur un site Web expliquant le processus du don d’organe vivant au http://www.jedonneunrein.ca/temoignages

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Un investissement historique pour la recherche dans le domaine rénal


Des patients ont leur mot à dire sur les priorités à privilégier quant aux soins futurs dans le domaine rénal


Le 31 mars 2016 – La Fondation canadienne du rein (FCR) et la Société canadienne de néphrologie (SCN) sont ravies de l’annonce faite aujourd’hui du plus important investissement individuel jamais fait jusqu’ici au Canada pour la recherche dans le domaine rénal. On estime que le projet subventionné changera du tout au tout le mode de collaboration du milieu des soins de santé en néphrologie dans la quête de solutions pour améliorer la qualité de vie des personnes affectées.

L’honorable Jane Philpott, ministre de la Santé, a en effet annoncé que le réseau Canadians Seeking Solutions and Innovations to Overcome Chronic Kidney Disease (Can-SOLVE CKD) est l’un des cinq récipiendaires des fonds de 12,5 millions de dollars qui seront versés dans le cadre de la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP) des Instituts de Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

La Société canadienne de néphrologie et La Fondation canadienne du rein sont parmi les fiers partenaires derrière les années de planification et de développement qui ont précédé la demande de subvention. À noter : la FCR, la SNC et les chercheurs impliqués dans le projet doivent verser en contrepartie 12,5 millions de dollars et, pour ce faire, comptent sur d’autres subventions, dons et partenariats.

« Lorsque nous avons préparé notre demande, nous avons pu identifier des sources de fonds en contrepartie bien supérieurs aux 12,5 millions de dollars requis, ce qui témoigne pour nous de la volonté de divers partenaires de s’engager dans ce travail porteur de transformation », a souligné la Dre Adeera Levin, co-chercheuse principale de Can-SOLVE CKD. L’insuffisance rénale affecte près de quatre millions de Canadiens, notamment des populations vulnérables, comme les personnes âgées, les enfants et les autochtones. Ce travail, mené à bien par des Canadiens pour des Canadiens, améliorera les soins en néphrologie pour tout le monde. »

La Fondation canadienne du rein a toujours soutenu avec ferveur Can-SOLVE CKD et continuera à jouer un rôle de premier plan auprès du Patient Council dont le soutien a été essentiel pour l’élaboration de la proposition SRAP. Le Patient Council et l’Indigenous Peoples’ Engagement and Research Council continueront  de donner aux personnes directement affectées par l’insuffisance rénale une occasion sans équivalent de fournir une rétroaction continue aux chercheurs tout au long de la durée de l’initiative Can-SOLVE CKD.

« Il est important pour les patients de savoir que nos échanges d’idées auront un impact sur les stratégies et les décisions qui concernent les soins que nous recevrons », explique Barb LeGay, une Néo-écossaise qui souffre elle-même d’insuffisance rénale et qui a participé au travail ayant donné lieu à l’élaboration de la demande de subvention SRAP. « Ceux et celles d’entre nous qui vivent avec l’insuffisance rénale chronique et qui ont besoin de fréquentes interventions médicales, comme la dialyse, ont souvent l’impression de n’avoir aucun contrôle sur ce qui leur arrive. Le réseau Can-SOLVE accorde de l’importance à notre vécu et nous encourage à adopter une perspective plus large. Il nous permet à nous, les patients, de nous impliquer directement dans le développement de recherches qui permettront de trouver de meilleures façons de cerner l’insuffisance rénale et de traiter les patients dans les années à venir. »

Cathy Woods, une résidente du Manitoba, co-animatrice du Patient Council et de l’Indigenous Peoples’ Engagement and Research Council, convient que le plan va susciter des améliorations dans les soins prodigués aux personnes qui présentent un risque d’insuffisance rénale ou qui sont déjà atteintes. « Conformément à l’appel à l’action numéro 19 de la Commission de vérité et réconciliation du Canada, l’initiative Can-SOLVE met en œuvre des mesures pour combler les écarts en améliorant l’accès aux soins et en sensibilisant davantage les collectivités plus isolées au sujet de l’insuffisance rénale. »

 « Nous devons définir les façons optimales de dispenser des soins centrés sur le patient au XXIe siècle, affirme le Dr Braden Manns, co-chercheur principal de Can-SOLVE CKD et président de la SCN. Pour ce faire, il nous faut identifier les stratégies qui favorisent l’auto-prise en charge des patients. Ainsi, au final, le bon patient recevra le bon traitement au bon moment. »

« En appuyant cette initiative extraordinaire, La Fondation du rein se concentre sur les résultats qui auront un impact positif tangible sur les patients d’ici 2020, explique Paul Kidston, président national de La Fondation canadienne du rein. Grâce à ce processus, les patients recevront les meilleurs soins recommandés, auront la chance de participer à des études sur des thérapies novatrices et, de ce fait, présenteront les meilleurs résultats cliniques possible. »

« L’initiative Can-SOLVE CKD hisse la recherche à un tout nouveau niveau en mettant les patients et les aidants naturels à l’avant-scène des projets de recherche dans le domaine rénal », explique Kate Huffman, une résidente de la Colombie-Britannique qui souffre elle-même d’insuffisance rénale et qui a participé au développement de l’initiative en co-animant le Patient Council. « Comment Can-SOLVE CKD y arrive-t-il? En impliquant des patients dans chaque projet et en tenant compte de leur vécu et leurs précieux commentaires afin de mieux faire en sorte que les résultats des recherches soient pertinents pour les patients. Je crois que cette initiative contribuera à changer la santé rénale pour les générations futures. Je suis fière de participer à quelque chose qui aura des impacts positifs sur la qualité de vie des personnes aux prises avec l’insuffisance rénale. »

Une multitude de partenaires contribueront à rendre possible la mise en œuvre de ce travail en fournissant le soutien financier et non financier requis. Parmi eux figurent 13 universités, six programmes rénaux provinciaux, huit associations professionnelles et neuf centres/groupe de recherche déjà existants ainsi qu’un grand nombre de groupes de patients, de parties prenantes nationales, de groupes de recherche internationaux et de partenaires industriels. La Fondation canadienne du rein est le principal bailleur de fonds non gouvernemental de ce projet d’avant-garde et, à ce titre, elle continuera à s’employer à réunir les fonds nécessaires, soit 3,35 millions de dollars.

Grâce à la subvention de la Stratégie de recherche axée sur le patient (SRAP) annoncée le 31 mars, trois thématiques seront priorisées dans les travaux qui seront entrepris au cours des cinq prochaines années :

  •  identifier et soutenir les personnes qui, atteintes d'insuffisance rénale, présentent le plus grand risque de résultats négatifs;
  • mettre à l’essai et identifier les meilleurs traitements qui peuvent améliorer l'état de santé des patients et leur qualité de vie;
  • définir les façons optimales de dispenser des soins centrés sur le patient au XXIe siècle.


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Publication des nouvelles statistiques sur la dialyse et les transplantations

De nouvelles données tirées du rapport annuel du Registre canadien des insuffisances et des transplantations d’organes – Traitement du stade terminal de l’insuffisance organique au Canada, de 2005 à 2014 montrent que le nombre de personnes en attente d’une transplantation rénale en 2014 était 2,5 fois plus élevé que le nombre de transplantations qui ont été effectuées.

Le rapport annuel indique les tendances et les statistiques relativement aux Canadiens qui reçoivent des traitements pour l’insuffisance rénale terminale et aux options thérapeutiques offertes incluant la dialyse et la transplantation. Il révèle qu’à la fin de 2014, 35 281 Canadiens (en excluant le Québec) étaient aux prises avec une insuffisance rénale terminale. Il s’agit d’une  augmentation de 38 % par rapport à 2005, leur nombre étant alors de 25 653.

Vous trouverez de plus amples détails dans le rapport du RCITO.

Des livrets à l’intention des patients aident à montrer la voie

Leur nouveau format permettra aux patients de trouver plus facilement les renseignements dont ils ont besoin en fonction du stade de leur insuffisance rénale


Le 10 mars 2016 – Ce matin, à l’Hôpital de Montréal pour enfants, La Fondation canadienne du rein a célébré le lancement de son guide récemment révisé et mis à jour à l’intention des patients. À cette occasion, des professionnels de la santé en néphrologie et des familles ont témoigné de l’aide que leur a apporté cette documentation gratuite quand est posé le diagnostic complexe d’une maladie chronique.

« La Fondation canadienne du rein est fière de lancer la cinquième édition de ce guide à l’intention des patients, souligne Elizabeth Myles, directrice générale nationale de La Fondation canadienne du rein. Nous offrons gratuitement notre guide à tous les patients atteints d’une maladie rénale nouvellement diagnostiquée au Canada. Cette ressource, indispensable pour ces patients, les aide à comprendre ce que signifie un diagnostic d’insuffisance rénale et les éclaire quant aux options qui s’offrent à eux en matière de traitements. »

Silène Beauregard + Marcelline

Silène Beauregard et sa fille Marcelline

« Le manuel Vivre à sa façon nous a été d’une grande utilité pour comprendre la maladie de nos enfants et mieux nous préparer à vivre cette nouvelle réalité », a mentionné Silène Beauregard, maman de Marcelline et de Hadrien.

La Dre Joanne Kappel, néphrologue et médecin responsable pour le guide, a rappelé que le fait d’aider les patients à se prendre en charge en leur donnant des informations précises et faciles, contribue à leur mieux-être. Ils apprennent alors à composer avec leur maladie chronique. « La plupart des patients n’atteignent pas le stade de l’insuffisance rénale terminale, surtout s’ils sont diagnostiqués tôt et qu’ils peuvent prendre des mesures pour conserver la fonction rénale qui reste. Le guide a été divisé en deux partie afin d’éviter d’inquiéter les patients aux premiers stades de l’insuffisance rénale avec des renseignements sur les options thérapeutiques qui s’adressent aux personnes à des stades plus avancés de la maladie. »

Le guide est normalement remis aux patients par les professionnels de la santé dans les unités de néphrologie. Depuis 1993, année où le guide à l’intention des patients a été intégré à un programme national, on estime que la Fondation en a distribué plus de 80 000 dans l’ensemble du pays.

« Les commentaires des travailleurs sociaux en néphrologie un peu partout au pays sont unanimes : le guide de La Fondation canadienne du rein est une ressource précieuse pour les patients et leur famille, souligne Michelle Jensen, présidente de l’Association canadienne des travailleurs sociaux et travailleuses sociales en néphrologie (ACTSN). Il fait partie intégrante des outils éducatifs en néphrologie, y compris pour les cliniciens. Les responsables des programmes en néphrologie remettent un exemplaire à chaque patient en clinique ou au début de ses traitements de dialyse. Ce guide, qui est à la fois clair et complet, est conçu en fonction du patient; il lui permet de se familiariser avec l’insuffisance rénale et lui sert, à lui et à sa famille, de document de référence. »

Pour cette toute dernière édition, le guide Vivre à sa façon de La Fondation canadienne du rein a été subdivisé en deux livrets. Le premier s’intitule Vivre avec une fonction rénale réduite et le second, Vivre avec une insuffisance rénale terminale.

Le livret un, Vivre avec une fonction rénale réduite, s’adresse aux personnes chez qui des professionnels de la santé en clinique de protection rénale ou des néphrologues ont identifié des atteintes rénales avec une fonction rénale normale ou réduite. On y explique le mode de fonctionnement des reins et surtout comment retarder la dégradation de la fonction rénale et prévenir l’insuffisance rénale terminale, notamment par une alimentation saine, de l’exercice et la gestion des médicaments.

Le livret deux, Vivre avec une insuffisance rénale terminale, s’adresse aux patients qui, souffrant d’une insuffisance rénale progressive, ont besoin d’être mieux renseignés sur les options qui s’offrent à eux en matière de traitements. Ce livret donne des informations sur la dialyse, la transplantation et les soins de soutien autres que la dialyse. Il parle aussi de la planification préalable des soins et de questions pratiques comme le travail, les finances et les assurances.
« Nous sommes reconnaissants envers les nombreux partenaires philanthropes dont le soutien a permis la révision de ce guide et qui, de ce fait, viennent en aide chaque année aux milliers de personnes chez qui on vient de diagnostiquer une insuffisance rénale terminale », a fait remarquer Mme Myles.

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La Journée mondiale du rein met l’accent sur les enfants

Une famille doit composer avec les traitements de dialyse de leur toute-petite tout en espérant une transplantation


Le 7 mars 2016 – L’insuffisance rénale n’épargne personne, peu importe l’âge ou la situation. Une personne sur dix dans le monde, y compris au Canada, souffre d’insuffisance rénale. La Journée mondiale du rein, qui a lieu cette année le jeudi 10 mars, contribue à mieux sensibiliser la planète à l’importance des reins pour la santé générale et vise à réduire la prévalence et l’impact de l’insuffisance rénale et des problèmes de santé qui lui sont associés.

Le nombre de Canadiens traités pour l’insuffisance rénale terminale a considérablement augmenté au cours des deux dernières décennies. Tout au long de mars, le Mois de la santé rénale, La Fondation canadienne du rein et ses partenaires s’emploient à mieux faire connaître l’insuffisance rénale et l’importance vitale des dons d’organes et de tissus.

Des parents de la région de Hamilton, en Ontario, ont eu à se familiariser rapidement avec le rôle des reins lorsque leur fille, qui a maintenant deux ans, est née avec une maladie rare affectant à la fois ses reins et son foie, la dysplasie réno-hépato-pancréatique. À sa naissance, ses deux reins étaient couverts de kystes remplis de liquide.

Lorsqu’elle a vu le jour en 2014, Olivia devint la plus jeune patiente en néphrologie au Canada. Nicole Pullen décrit sa fille comme sa « princesse battante ». Elle espère que sa petite au sourire lumineux et aux cheveux bouclés d’un blond doré pourra un jour courir avec d’autres enfants dans des terrains de jeu et aller à l’école. Elle aimerait aussi tellement la voir nager.
Nicole, Isaac et bebe Olivia
Pour l’instant, la réalité est tout autre.

À quatre semaines, Olivia souffrait déjà d’insuffisance rénale terminale et a dû commencer des traitements de dialyse. Elle continue d’être branchée à un appareil de dialyse pendant 12 heures chaque nuit. C’est son équipement de survie en attendant qu’elle atteigne la taille qu’il faut pour recevoir un greffon rénal.

« Notre vie a été totalement chamboulée, explique Nicole Pullen. Je travaillais à l’époque et j’ai dû prendre un congé à cause de tous les soins à domicile que nécessite Olivia et des rendez-vous constants à l’hôpital. »

Les jeunes peuvent être victimes d’atteintes rénales diverses; certaines se soignent et n’entraînent pas de conséquences à long terme alors que d’autres mettent leur vie en danger.

Pour Nicole et son mari, Isaac, une transplantation rénale est leur plus grand espoir. Elle libérerait Olivia des traitements de dialyse péritonéale de nuit en nuit; ce serait pour elle le début d’une nouvelle vie. La petite fait actuellement l’objet de diverses évaluations médicales; à la fin de ce processus, on commencera à chercher un rein compatible. Ses parents seront testés afin de déterminer s’ils peuvent être ou non des donneurs.

« Nous attendons ce jour depuis sa naissance », souligne Nicole en parlant de la transplantation. « C’est ce but vers lequel nous nous dirigeons qui me permet de continuer. Olivia a besoin d’une transplantation pour avoir un semblant de vie normale. »

Nicole est un ardent défenseur des dons d’organes, tout comme La Fondation canadienne du rein qui s’est fixé comme objectif de faire augmenter les taux de don d’organes de 50 % d’ici 2020. Afin de mieux sensibiliser leur entourage, Nicole et sa famille font partie des milliers de Canadiens qui prennent part aux marches annuelles de La Fondation du rein et à d’autres événements de collecte de fonds communautaires qui ont lieu un peu partout au pays. Les fonds ainsi recueillis aident à soutenir des projets de recherche novateurs et des programmes destinés aux patients.

« Nous tenons à participer à la Marche de la Fondation; cela renforce notre motivation, précise Nicole. On fait appel à toute la parenté. Cela nous rapproche. »

Le thème de la Journée mondiale du rein de cette année est L’insuffisance rénale et les enfants : Prendre soin de ses reins pour sa santé de demain! La campagne vise à renseigner les gens sur les effets de l’insuffisance rénale sur les enfants et sur ses causes, allant des atteintes et infections rénales aiguës à des maladies génétiques et héréditaires. Pour en savoir plus sur des habitudes de vie qui favorisent la santé rénale, consultez le site de la Journée mondiale du rein au www.worldkidneyday.org/.  On y trouve notamment une invitation à bouger, une action toute simple pour nous faire penser au lien qui existe entre un mode de vie sain et des reins en santé. Les organisateurs de la Journée mondiale du rein et ses partenaires, dont La Fondation canadienne du rein, incitent tout le monde à prendre quelques instants pour se familiariser davantage avec les facteurs de risque reliés à l’insuffisance rénale ainsi que les mesures à prendre pour rester en santé. Évaluez votre risque en visitant le www.rein.ca/Evaluation-du-risque.

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Mars est le Mois de la santé rénale

Découvrez si vous êtes à risque en répondant à un mini-questionnaire


Le 1er mars 2016 – Un Canadien sur dix soufre d’insuffisance rénale. Des millions d’autres présentent des risques d’en être atteints, mais un grand nombre n’en connaissent ni les causes ni les signes ni les symptômes.

« Les gens croient que l’insuffisance rénale chronique est peu courante, indique le Dr Navdeep Tangri, néphrologue et chercheur au Manitoba. C’est un sujet dont on ne parle pas. »

Ce mois-ci, La Fondation du rein encourage les Canadiens à se familiariser avec les facteurs de risque et à parler de la santé rénale. « Il y a une façon simple d’en apprendre davantage sur l’insuffisance rénale : notre outil d’auto-évaluation au rein.ca/Evaluation-du-risque, explique Paul Kidston, président national de La Fondation canadienne du rein. Ce questionnaire peut inciter les gens à réfléchir à la manière dont ils s’occupent de leur santé et à voir comment leurs propres antécédents médicaux et ceux de leur famille ont peut-être un impact sur leur santé rénale. »

Toutes sortes d’événements et d’activités ici et là au pays, y compris la Campagne de mars à laquelle participent des milliers de démarcheurs bénévoles, contribuent à promouvoir la santé rénale au cours de ce mois de sensibilisation.

Face aux faits
Voici quelques données au sujet de l’insuffisance rénale au Canada1 :

  • 41 931 Canadiens souffrent d’insuffisance rénale terminale; il s’agit, depuis 2004, d’une augmentation de 35 %.
  • Parmi les Canadiens atteints d’insuffisance rénale terminale, 57,5 % sont en dialyse et 42,5 % sont porteurs d’un greffon rénal fonctionnel.
  • Le diabète est la principale cause de l’insuffisance rénale terminale chez près de 36 % des nouveaux patients. 
  • Plus de la moitié des nouveaux patients ont 65 ans et plus.
  • Parmi les patients en hémodialyse, seulement 42,7 % ont survécu ont moins cinq ans.
  • À la fin de 2013, il y avait 3 382 Canadiens en attente d’une transplantation rénale.
  • 1 419 personnes ont reçu une greffe de rein en incluant les transplantations rein-pancréas simultanées. 

En janvier 2016, le Dr Tangri a publié un article dans le Journal of the American Medical Association sur la prédiction de l’atteinte du stade de l’insuffisance rénale terminale chez les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale chronique. « On pense souvent à tort que l’insuffisance rénale chronique et l’insuffisance rénale terminale s’équivalent. Or, certains patients n’atteignent jamais ce dernier stade. »

Le Dr Tangri conseille aux personnes qui sont aux premiers stades de l’insuffisance rénale chronique de maintenir une très bonne pression sanguine, de surveiller le taux de sucre dans leur sang et d’adopter des habitudes de vie saines. « La dialyse affecte la vie des patients, souligne le Dr Tangri. Notre travail, c’est carrément d’éviter la dialyse. »

Le Dr Tangri est médecin traitant au Seven Oaks Hospital à Winnipeg et professeur agrégé à l’University of Manitoba. Ses recherches bénéficient de subventions du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT) de La Fondation canadienne du rein, des Instituts de recherche en santé du Canada et de Research Manitoba. Parmi ses réalisations, le Dr Tangri a développé une appli mobile, qui aide les fournisseurs de soins primaires à évaluer le risque d’insuffisance rénale terminale. Il mène également une recherche prospective sur la fragilité, les capacités physiques et la fonction cognitive des personnes aux stades avancés de l’insuffisance rénale chronique. 

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Nous vous invitons à en découvrir davantage sur le Dr 
Tangri.

1.  Rapport du RCITO 2015 : Traitement du stade terminal de l’insuffisance organique au Canada, de 2004 à 2014 — rapport annuel du Registre canadien des insuffisances et des transplantations d’organes. Ce rapport est produit par l’Institut canadien d’information sur la santé.

 

Info Impôt - Année d'imposition 2015

Chaque année au cours de la période de déclaration d’impôt, La Fondation canadienne du rein prépare une liste généralisée de tuyaux sur l’impôt pour les patients en dialyse ou ayant reçu une greffe du rein.  Les mesures d’aide fiscale les plus couramment utilisées par les patients en néphrologie sont le crédit d’impôt pour frais médicaux et le crédit d’impôt pour personnes handicapées. En savoir plus

Campagne porte-à-porte / sollicitation en ligne 2016

La Campagne porte-à-porte de La Fondation canadienne du rein est sa plus importante initiative de collecte de fonds annuelle. Au cours de cette période, des milliers de bénévoles aux quatre coins du Canada frappent aux portes de leur communauté locale pour solliciter l’appui de la population envers la Fondation.

Sans le fruit de cette campagne, La Fondation canadienne du rein ne serait pas en mesure de continuer d’offrir son niveau actuel de service et de soutien aux personnes ayant une maladie rénale.

Si vous n’êtes pas en mesure de vous déplacer dans votre communauté afin de recueillir des dons, ou tenez à doubler vos efforts porte-à-porte en ligne, nous vous invitons à faire votre sollicitation en ligne en créant votre page de collecte de fonds et en expédiant des courriels à vos amis et aux membres de votre famille. C’est un moyen rapide, facile et convivial de soutenir la Campagne porte-à-porte. Il nous permet aussi de réduire nos coûts; ainsi une plus grande partie des fonds recueillis est consacrée directement aux personnes dans le besoin.

Inscrivez-vous maintenant . Au nom des milliers de patients ayant une maladie rénale et leur famille au Canada – nous vous remercions d'améliorer leur qualité de vie!

Vous subissez des traitements de dialyse? À quel prix?

Partagez votre opinion en participant à un sondage sur l’impact de la maladie rénale sur votre revenu et votre capacité de travailler. Nous aimerions savoir quelles sont les dépenses courantes occasionnées par vos traitements de dialyse.

Le sondage s’adresse à tous les adultes (18 ans et +) à l’échelle du Canada qui reçoivent actuellement des traitements d’hémodialyse, en clinique ou à la maison, ou de dialyse péritonéale.

Ce projet a pour but de mesurer le fardeau financier auquel font face les patients dialysés et leur famille.

Les renseignements recueillis permettront à La Fondation canadienne du rein et aux programmes de néphrologie provinciaux d’adapter leurs programmes afin de mieux répondre aux besoins des patients. Les données aideront également La Fondation du rein à renforcer sa voix auprès du gouvernement et des autres sources de financement en vue d’obtenir plus de soutien financier pour les patients et leur famille ainsi que pour les centres de dialyse.

Apprenez-en davantage sur le sondage et participez ici

 

Avertissement d’un changement de formulation dans un produit – Parlez-en avec votre diététiste

Prenez-vous des suppléments nutritifs ou des substituts de repas? En règle générale, le contenu nutritif de ces produits demeure assez stable, mais une entreprise a annoncé récemment un changement de formulation qui pourrait avoir un impact important sur les patients qui, souffrant d’insuffisance rénale, doivent limiter l’apport de potassium. Warning

Boost Diabétique a toujours été un produit faible en potassium si bien que de nombreux diététistes canadiens le recommandent à leurs patients aux prises avec l’insuffisance rénale. Cet automne, l’entreprise a annoncé un changement dans la formule qui a pour effet d’augmenter jusqu’à sept fois le potassium pour certaines saveurs. L’apport de potassium du Boost Diabétique à la vanille, par exemple, qui était de 50 mg par bouteille, est maintenant passé à 350 mg! Si vous prenez du Boost Diabétique et que vous devez limiter l’apport de potassium, communiquez avec votre diététiste afin de trouver un produit faible en potassium qui pourrait vous convenir. Il se peut que Boost Diabétique soit encore indiqué pour vous, mais, en cas de doute, il vaut mieux en parler avec votre diététiste.

La modification apportée à ce produit est un bon rappel : les ingrédients et la valeur nutritive peuvent effectivement changer. Souvent, les fabricants du secteur alimentaire actualisent et modifient leurs produits. C’est pourquoi il est sage de vérifier régulièrement les étiquettes.

La Fondation du rein accueille sa nouvelle directrice générale, Elizabeth Myles

Le 3 novembre 2015 - La Fondation canadienne du rein a le vif plaisir d’annoncer la nomination d’Elizabeth Myles au poste de directrice générale nationale. Elle entrera en fonction le 3 novembre 2015.

Elizabeth MylesAyant œuvré pendant toute sa carrière dans le secteur des organismes sans but lucratif, Elizabeth fera bénéficier la Fondation de ses quelque 17 ans d’expérience au sein de la Fédération mondiale de l’hémophilie (FMH), une organisation pilotée par les patients pour les personnes atteintes d’un trouble de la coagulation.

« Nous sommes ravis de pouvoir compter sur la vaste expérience d’Elizabeth en matière de gestion organisationnelle et de politiques publiques, souligne Paul Kidston, président national. En plus, cette experte des communications saura donner une voix forte à la communauté que nous formons dans le domaine rénal. »

Elizabeth a commencé sa carrière à la FMH dans le domaine des communications et a été rapidement promue à la direction des communications et des politiques publiques, poste qu’elle a occupé pendant 12 ans. En 2103, elle a été nommée  chef des opérations, puis, pendant près d’un an, chef de la direction par intérim.

Au cours de son mandat à la FMH, Elizabeth a travaillé en étroite collaboration avec un conseil international de bénévoles chargé des enjeux en matière de politiques stratégiques et de gouvernance en vue de promouvoir la mission de l’organisme. Elle a en outre dirigé un exercice de planification stratégique qui a donné lieu à l’élaboration des priorités stratégiques et d’un plan stratégique.

« La mission et le travail de La Fondation canadienne du rein m’inspirent et j’ai très hâte d’assumer ce rôle afin de contribuer à améliorer les soins et le soutien offerts aux Canadiens aux prises avec une maladie rénale, a dit Mme Myles. Je me réjouis déjà à la perspective de travailler main dans la main avec les équipes de bénévoles et les membres du personnel et de cultiver des relations de collaboration avec toutes les parties prenantes. »

Télécharger le communiqué de presse

Le diabète et la santé rénale

Le 28 octobre 2015 - Êtes-vous ou connaissez-vous quelqu’un atteint du diabète? 50 % ou plus des diabétiques peuvent présenter des signes précoces de problèmes rénaux1-4. En l’absence de traitement, leurs reins risquent de se détériorer encore plus et mener à une insuffisance rénale terminale. Au Canada, le diabète est la cause principale de l’insuffisance rénale terminale, représentant 36 % des nouveaux cas5.

Le diabète est une maladie résultant soit d’un manque d’insuline dans le corps ou de l’incapacité de l’organisme à utiliser des quantités normales d’insuline. Des taux élevés de glycémie peuvent endommager les petits vaisseaux sanguins dans les reins et faire obstacle à leur capacité de filtrer le sang. Cette situation peut mener à la surproduction d’une protéine appelée albumine, présente dans le sang, puis éventuellement dans l’urine. De plus, le diabète peut endommager les nerfs dans différentes parties de l’organisme. Lorsque la vessie est atteinte, l’élimination de l’urine peut être difficile, et la pression de l’accumulation de l’urine dans la vessie peut, à son tour, endommager les reins. 

Si vous êtes atteint du diabète, vous devriez passer régulièrement des tests de dépistage de maladie rénale. Une bonne gestion de votre diabète peut aider à prévenir les dommages aux reins. Voici quelques conseils pratiques à retenir :

  • Faites en sorte que votre médecin teste régulièrement votre urine, votre sang et votre tension artérielle.
  • Contrôlez votre glycémie.
  • Assurez-vous d’avoir une bonne tension artérielle (inférieure à 130/80* à la plupart des prises).
  • Cessez de fumer.
  • Faites de l’exercice régulièrement.
  • Posez des choix alimentaires sains.
  • Évitez l’excès d’alcool.
  • Consultez votre médecin si vous soupçonnez une infection de la vessie.
  • Dormez suffisamment.
  • Renseignez-vous auprès de votre médecin sur tout nouveau développement dans le traitement du diabète.

* La valeur cible de la tension artérielle varie selon la personne. Discutez-en avec votre médecin.

Au lien suivant de notre site Web, vous trouverez des renseignements additionnels sur le diabète et la santé rénale sur notre site Web au www.rein.ca/diabete-et-maladie-renale.

Pour plus d’information sur le lien entre le diabète et les maladies rénales, vous pouvez aussi regarder cette courte présentation vidéo (disponible en anglais seulement) et consulter cette infographie sur le diabète.


1. Reenders, K., De Nobel, E., Hoogen, H., Rutten, G. et Van Weel, C. (1993). Diabetes and its long-term complications in general practice: a survey in a well-defined population. Family Practice, 10(2), p.169-172.2.
2. Weir, M. (2004). Albuminuria predicting outcome in diabetes: Incidence of microalbuminuria in Asia-Pacific Rim. Kidney Int, 66(s92), p.S38-S39.
3. Warram, J., Gearin, G. et Laffel, L. (1996). Effect of duration of type I diabetes on the prevalence of stages of diabetic nephropathy defined by urinary albumin/creatinine ratio. Journal of the American Society of Nephrology, 7, p.930-937.3.
4. Weir, M. (2004). Albuminuria predicting outcome in diabetes: Incidence of microalbuminuria in Asia-Pacific Rim. Kidney Int, 66(s92), p.S38-S39.
5. Canadian Organ Replacement Register, 2015 CORR Report: Treatment of end-stage organ failure in Canada 2004-2013, Canadian Institute for Health Information.

 

Nomination de la Dre Adeera Levin au sein de l’Ordre du Canada

Le 2 juillet 2015 – Félicitations à la Dre Adeera Levin pour sa nomination récente au sein de l’Ordre du Canada. La Dre Levin est une néphrologue et chercheuse de renom en poste au St. Paul’s Hospital, Providence Health Care, et à l’University of British Columbia.

La Dre Levin est chef de la division de néphrologie à l’UBC et directrice générale de la BC Renal Agency. Elle est également présidente (2015 – 2017) de la Société internationale de néphrologie, la deuxième femme et la première Canadienne à être élue à ce poste, et elle s’est vu décerner récemment une médaille de distinction internationale par la National Kidney Foundation (NFK) américaine.

Première chercheuse en Colombie-Britannique à recevoir, en 2014, la Médaille d’excellence en recherche de La Fondation canadienne du rein pour ses travaux exceptionnels sur l’insuffisance rénale, la Dre Adeera Levin a contribué de manière importante à la compréhension des déterminants de la santé rénale et de l’insuffisance rénale et s’emploie à faire en sorte que ces connaissances soient partagées avec les patients aux prises avec l’insuffisance rénale chronique (IRC) et leurs fournisseurs de soins de santé et ce, dans l’optique d’améliorer les soins cliniques et la qualité de vie des patients.

La Dre Levin s’est souvent vu attribuer le mérite de l’énorme réussite du programme de formation KRESCENT, dont elle copréside le groupe de travail sur le curriculum depuis dix ans.  Elle est en outre à la tête d’un groupe ayant un impact international en néphrologie à titre de chercheuse principale du vaste projet pancanadien intitulé Canadian Study of Prediction of Death, Dialysis and Interim Cardiovascular Events (CanPREDDICT). La Dre Levin est également la première rédactrice en chef de la nouvelle revue médicale Canadian Journal of Kidney Health and Disease (CJKHD), une publication offerte en libre accès et la première de ce genre à s’adresser aux milieux de la néphrologie au Canada, en plus de codiriger l’initiative CAN-SOLVE CKD.
 
L’Ordre du Canada, l’une des plus prestigieuses distinctions honorifiques civiles de notre pays, a été créé en 1967, durant l’année du centenaire du Canada, pour reconnaître des réalisations exceptionnelles, le dévouement remarquable d’une personne envers la communauté ou une contribution extraordinaire à la nation.
 
Vous pouvez lire l’annonce initiale sur le site Web du Gouverneur général du Canada.
 

Un médicament pour les adultes atteints de la MPRAD maintenant disponible au Canada

Le 23 juin 2015 - MISE À JOUR - À partir du 3 juin 2015 le médicament JINARCMC (tolvaptan) sera disponible au Canada. Pour plus de renseignement veuillez lire l'article ci-dessous, publié ici le 5 mars 2015.

***

Santé Canada approuve un médicament pour les adultes atteints de la MPRAD
Le 5 mars 2015 - La Fondation canadienne du rein a le plaisir de vous faire part du fait que Santé Canada vient d’approuver JINARCMC (tolvaptan), le premier traitement médicamenteux pour les patients atteints de la maladie polykystique rénale autosomique dominante (MPRAD).

JINARCMC est administré par voie orale deux fois par jour; il est indiqué pour ralentir la progression de l’hypertrophie des reins, ce qui peut aider à protéger le patient contre des lésions rénales et l’insuffisance rénale terminale.1

La MPRAD est une maladie génétique causant la formation de multiples kystes dans les reins. Elle passe souvent inaperçue, car ses symptômes progressent lentement.2

La Fondation canadienne du rein est ravie de ce nouvel espoir donné au nombre croissant de personnes atteintes de la MPRAD au Canada.

La plupart des patients atteints de la MPRAD nécessitent un traitement; la moitié des patients atteints de la maladie polykystique rénale (MRP) finissent par souffrir d’insuffisance rénale terminale et ont besoin de dialyse ou d’une greffe du rein avant l’âge de 54 ans.3 La MPRAD comporte aussi un lot de conséquences sur le plan psychologique. Selon un sondage récent mené auprès de Canadiens vivant avec la MRPAD, la vaste majorité (85 %) estiment que cette maladie a un impact négatif sur leur qualité de vie et plus de la moitié (60 %)0 aimeraient avoir davantage de contrôle sur le traitement de cette maladie.4*

Vous trouverez d’autres renseignements sur l’approbation accordée par Santé Canada à JINARCMC ici.


* Étant donné la faible incidence dans la population et la faible taille de l’échantillon pour ce groupe difficile d’accès, les résultats doivent être interprétés avec circonspection.

Références :
1 Monographie canadienne du produit JINARCMC. Otsuka Canada Pharmaceutique. Mise à jour : le 23 février 2015.
2 La Fondation canadienne du rein. Maladie polykystique des reins (MPR). Consulté en janvier 2015. http://www.kidney.ca/page.aspx?pid=942.
3 Alam, Ashan et Perrone, Ronald D. Management of ESRD in patients with autosomal dominant polycystic kidney disease. Advances in Chronic Kidney Disease, Vol. 17, no 2. Mars 2010: pp 164-172.
4 L’étude intitulée « ADPKD – Quality of life patient study » a été menée sous la forme d’un sondage en ligne par Vision Critical entre le 21 novembre 2014 et le 9 février 2015 auprès de 58 Canadiens d’âge adulte atteints de la MRPAD. La marge d’erreur d’un échantillon aléatoire de patients atteints de la MPRAD de la même taille serait de +/- 13 %.

 

Vive l'excellence!

Le 22 juin 2015 - La Fondation canadienne rein est heureuse d’avoir l’occasion, chaque année, de souligner l’apport de ses nombreux bénévoles et bienfaiteurs dans le cadre de son Programme national de reconnaissance. Très récemment, des représentants de la Fondation ont eu le privilège de remettre à Alex Lifeson, guitariste du groupe canadien RUSH, le prix Sensibilisation du public.

La cérémonie privée, qui a eu lieu avant le concert de RUSH à Montréal le 21 juin, a été organisée par RBC Banque Royale, qui a reçu récemment le prix national 2015 Développement des fonds, tout comme Domino’s Canada et The Patrick and Barbara Keenan Foundation.

Public Awareness Award 2015 - Alex Lifeson

À partir de la gauche : Tony Loffreda, vice-président principal, RBC Banque Royale; Chris Gobeil, membre du conseil d’administration de La Fondation du rein; Alex Lifeson; et deux employés de la Fondation, Teresa Havill, directrice nationale des ressources humaines, et Linda Pellas, directrice national du développement.

Outre ces récipiendaires, La Fondation canadienne a rendu hommage aux personnes suivantes lors de cérémonies de remise de prix récentes :

  • Le prix du président national : la Dre Joanne Kappel
  • Le prix Harold W. Ashenmil : Harvey Thomson
  • Le prix David Ornstein pour service exceptionnel : la Dre Manjula Gowrishankar
  • Les prix John B. Dossetor pour la recherche : les Dres Marie-Josée Hébert et Lori West
  • Le prix Mary Lou Karley pour les services aux patients : Hilary Heenan
  • Les prix Sensibilisation du public : Rosvita Dransfeld et ID Productions ainsi que Craig Kerr et YES TV
  • Le prix spécial de reconnaissance : Erhard Pinno et le Camrose Door-to-Door Team


Pour en savoir plus sur le Programme national de reconnaissance et connaître les listes des anciens récipiendaires, visitez le www.rein.ca/Programme-national-de-reconnaissance

Le Dr David Rush : lauréat de la Médaille d’excellence en recherche 2015

Le 9 juin 2015 – Pour sa contribution exceptionnelle à la recherche dans le domaine rénal, le Dr David Rush se voit décerner la Médaille d’excellence en recherche 2015 de La Fondation canadienne du rein.

Le Dr David Rush est professeur titulaire au Département de médecine interne du College of Medicine de l’University of Manitoba et directeur médical de Transplant Manitoba – Adult Renal Transplant Program; il a été aussi chef de la section de néphrologie du Département de médecine interne. Outre les prix d’excellence en enseignement qu’il a reçus, le Dr Rush s’est vu accorder le Nadine Jenkins Distinguished Service Award par la Division du Manitoba de La Fondation canadienne du rein en 2003 et le Prix d’excellence en carrière de la Société canadienne de transplantation en 2008. Le travail du Dr Rush a joué un rôle déterminant dans l’avancement du domaine de la transplantation rénale.

« La Fondation canadienne du rein s’emploie à promouvoir d’excellentes recherches dans le domaine rénal au Canada, comme en témoigne la remise annuelle de notre Médaille d’excellence en recherche, fait remarquer Elisabeth Fowler, directrice nationale de la recherche à la Fondation. Le Dr Rush se joint au groupe de chercheurs éminents qui ont reçu cette médaille depuis 1996 et qui sont reconnus, tant au niveau national qu’international, pour l’excellence de leurs travaux en néphrologie. De par leur volonté résolue de trouver de meilleures méthodes de diagnostic, de traitement et de prévention, ces chercheurs contribuent de manière tangible à changer pour le mieux la vie des personnes affectées par une maladie rénale. »

Des recherches novatrices
Le travail avant-gardiste du Dr Rush dans le recours à des biopsies rénales lors de la période de surveillance dans le cas d’une transplantation a fait en sorte qu’il a été le premier à signaler la forte prévalence du rejet infraclinique chez les transplantés rénaux. Grâce à cette recherche, il a changé notre compréhension du lien entre les modifications pathologiques chroniques précoces et la survie du greffon à long terme. Le travail de pionnier du Dr Rush dans ce domaine a permis d’abaisser le seuil pour le diagnostic du rejet, en plus d’avoir un impact sur la conception des essais cliniques évaluant les protocoles d’immunosuppression pour les transplantés rénaux. La recherche du Dr Rush en médecine translationnelle a également entraîné une amélioration de la survie de l’allogreffon rénal et des soins dispensés aux patients de l’Adult Renal Program de Transplant Manitoba, dans le cadre duquel plus de 1 000 transplantations ont été réalisées jusqu’ici. Le profil international du programme de recherche du Dr Rush a suscité des changements dans les pratiques cliniques de nombreux programmes de transplantation de par le monde.

« Le dévouement du Dr Rush envers ses patients et sa passion pour le domaine de la transplantation ont fait toute la différence pour les familles aux prises avec l’insuffisance rénale terminale. Ses recherches de pointe ont grandement amélioré le pronostic des transplantés rénaux et donné aux patients la possibilité de profiter de la vie au maximum », affirme le Dr Peter Nickerson, directeur médical du programme Gift of Life de Transplant Manitoba.

Excellence dans les soins aux patients, dans le mentorat et dans le travail d’application des connaissances
Le Dr Rush, qui a été le directeur du programme de formation en néphrologie à l’University of Manitoba, à Winnipeg, se fait un point d’honneur de servir de conseiller auprès d’une nouvelle génération de chercheurs en vue de les aider à devenir des scientifiques indépendants de réputation mondiale. Sa quête incessante d’excellence dans tous ses projets est manifeste, non seulement par ses recherches couronnées de succès, mais aussi dans son enseignement. Au cours des trente dernières années, le Dr Rush a vu sa candidature proposée presque chaque année par ses étudiants pour des prix d’excellence en enseignement.

« L’University of Manitoba est fière des travaux de pionnier du Dr Rush en néphrologie. De par son investissement enthousiaste dans la recherche, le mentorat et l’enseignement, il a entraîné des changements positifs dans le diagnostic, le traitement et la prévention de l’insuffisance rénale, précise le Dr Brian Postl, doyen de la Faculty of Health Sciences et vice-recteur (Health Sciences) de l’University of Manitoba. Je le félicite chaleureusement pour cet honneur bien mérité. »

Télécharger la version intégrale de ce communiqué (pdf)

Renseignements complémentaires :

Wendy Kudeba
Directrice nationale intérimaire, communications et marketing
La Fondation canadienne du rein
wkudeba@kidney.on.ca

Des chercheurs canadiens loués pour leur travail

Le 31 mars 2015 – La National Kidney Foundation (NFK) aux États-Unis a décerné deux médailles de distinction internationale à deux chercheurs canadiens. Les Dre Adeera Levin, de la Colombie-Britannique, et Dr Amit Garg, de l’Ontario, comptaient parmi les quatre récipiendaires mis à l’honneur à l’occasion du Dîner du président au cours des Spring Clinical Meetings 2015, tenues au Texas la semaine dernière. La Dre Adeera Levin est récipiendaire de la Médaille d’excellence en recherche de 2014 décernée par la Fondation canadienne du rein  et membre du Groupe de travail chargé du curriculum et du comité de mentorat. Le Dr Garg est récipiendaire de subventions de recherche du programme de recherche biomédicale de la Fondation canadienne du rein en vue de son travail portant sur les dons d’organe.

Les médailles de distinction internationale ont été créées il y a vingt-cinq ans afin de rendre honneur aux personnes ayant apporté une contribution remarquable dans le domaine de la maladie rénale qu’il s’agisse de contribution en néphrologie clinique, en milieu universitaire, de découvertes scientifiques ou du travail bénévole au sein d’organismes comme la National Kidney Foundation. Le conseil consultatif scientifique de la NKF présente la candidature de personnes, puis un vote a lieu chaque année afin de déterminer les récipiendaires. Cette année, ils rendent éloge aux efforts de quatre chercheurs qui méritent la Médaille de distinction internationale, dont deux sont du Canada, un de la Belgique et un de l’Australie. Le président de la NKF, Dr. Jeffrey Berns, et le Dr. Amit Garg
Dr. Jeffrey Berns, président de la NKF,
et le Dr. Amit Garg

Adeera Levin, MD, FRCPC – Canada
La Dre Levin est professeure en médecine, chef de la division de néphrologie à l’Université de la Colombie-Britannique, et néphrologue-conseil à l’hôpital Providence Health Care/St. Paul, à Vancouver, Canada. Elle est directrice générale de l’agence rénale de la C.-B., où elle est en charge des soins, de la planification et des budgets des services rénaux en Colombie-Britannique. Dans le cadre de ce rôle, elle a tiré parti de sa formation en épidémiologie, de ses connaissances cliniques et de la recherche sur les résultats sur la santé afin de concevoir un système fondé sur des données probantes qui rehausse les soins aux patients à l’échelle du continuum de soins (allant de l’identification d’une IRC, la dialyse, la transplantation au décès). Elle participe à des activités d’envergure internationale à tous les niveaux de l’IRC, et a agi à titre de secrétaire générale de la société internationale de néphrologie (ISN), où elle est aujourd’hui présidente désignée. Parmi ses principaux domaines de recherche, on trouve les facteurs de risques non traditionnels de maladies cardiovasculaires chez les patients atteints d’une IRC (en accordant un intérêt particulier sur l’anémie, les phosphates et la vitamine D, ainsi que sur la progression de la variabilité d’une IRC), ainsi que les modèles de soins. Elle est récipiendaire de nombreux prix d’enseignement et de recherche de groupes locaux et nationaux. La Société canadienne de néphrologie lui a rendu honneur en lui décernant le prix de contributions exceptionnelles au domaine de la néphrologie canadienne (2013), la Fondation du rein lui a remis la Médaille d’excellence en recherche (2014), et l’Académie canadienne des sciences de la santé l’a intronisée à titre de membre. Elle compte 268 publications examinées par les pairs, de nombreux chapitres de livre, et est corédactrice d’un manuel sur l’IRC. Elle siège au sein de nombreux comités de rédaction et de lecture pour des grandes revues médicales et de médecine rénale. Elle est la chercheure principale d’une étude de cohorte d’envergure, CAN-PREDDICT, et titulaire de nombre de subventions de recherche examinées par les pairs.  Dre Levin collabore avec des chercheurs de par le Canada et à l’échelle internationale, et est rédactrice en chef inaugurale du nouveau Journal Canadien de la Santé et de la Maladie Rénale (JCSMR).
 
Amit Garg, MD, PhD, FRCPC, FACP – Canada
Le Dr Garg est professeur en médecine, en épidémiologie et en biostatistiques à l’Université Western, à London, en Ontario, Canada. Il est praticien en néphrologie générale au London Health Sciences Centre (cliniques de soins ambulatoires et service hospitalier), où il agit également en qualité de directeur médical du programme de dons d’organes vivants. Évoluant au sein d’équipe multidisciplinaires, le Dr Garg mène des recherches cliniques et de services de santé en vue d’améliorer les résultats chez les patients aux prises avec une maladie rénale, incluant les dialysés et les greffés rénaux. Il cherche également à rehausser l’efficacité de la prestation des soins rénaux. Il accomplit également les fonctions de directeur de l’unité de recherche clinique en maladies du rein de London, de directeur des installations à l’Université Western de l’Institut des sciences évaluatives cliniques (ICES), et responsable du programme ICES du rein, de dialyse et de transplantation de l’Ontario.

- Réimprimé avec la permission de la National Kidney Foundation.

Mars est le Mois de la santé rénale

Le 11 mars 2015 – Un Canadien sur dix souffre d’insuffisance rénale et des millions d’autres présentent un risque de l’être. Tout au long de mars, le Mois de la santé rénale, La Fondation canadienne du rein ainsi que ses partenaires et bénévoles travaillent de concert pour tenir des événements de sensibilisation visant à mieux faire connaître l’insuffisance rénale et l’importance des dons d’organes et de tissus.

« Le jeudi 12 mars, nous célébrerons le 10e anniversaire de la Journée mondiale du rein, un événement international qui met à l’avant-scène la santé rénale, souligne le Dr Julian Midgley, président de La Fondation canadienne du rein. Le thème de cette année, La santé rénale pour tous, met en lumière le fait que tous ne sont pas égaux quant à leur risque d’être atteint d’insuffisance rénale. »

La Fondation du rein encourage les Canadiens à prendre trois mesures toutes simples au cours du Mois de la santé rénale afin d’améliorer la santé de leurs reins :

  • Contrôlez votre taux de sucre dans le sang et surveillez votre tension artérielle. Le diabète et l’hypertension sont les deux principales causes de l’insuffisance rénale terminale.
  • Mangez sainement, surveillez votre poids et bougez. L’idée est de réduire votre risque en diminuant votre consommation de sel, en vous hydratant davantage et en prenant des mesures qui peuvent aider à prévenir le diabète, les maladies cardiovasculaires et les autres affections associées à l’insuffisance rénale terminale.
  • Faites évaluer votre fonction rénale au moyen d’une simple analyse sanguine, surtout si vous présentez au moins un des facteurs de risque suivants :
    • diabète;
    • hypertension;
    • antécédents familiaux d’insuffisance rénale;
    • 55 ans et plus;
    • tabagisme;
    • obésité;
    • personne de descendance autochtone, hispanique, asiatique, sud-asiatique ou africaine.

Il est possible de prévenir l’apparition de l’insuffisance rénale ou d’en ralentir la progression, d’où l’importance d’un dépistage précoce. C’est dans cet esprit que La Fondation du rein a mis en ligne un outil d’évaluation permettant de mieux comprendre les facteurs de risque et les signes avant-coureurs.

« Nous encourageons les personnes qui soutiennent notre cause à aider leurs amis, les membres de leur famille et leurs collègues à comprendre les risques en ce qui concerne la santé de leurs reins et à prendre des décisions éclairées quant à leurs habitudes de vie, ajoute le Dr Midgley. Le premier pas vers le maintien d’une bonne santé rénale peut consister à remplir en ligne le questionnaire d’évaluation des risques de La Fondation canadienne du rein au www.rein.ca/risque. »

Des milliers de bénévoles font de la sollicitation de porte à porte durant la Campagne de mars de La Fondation canadienne du rein, qui coïncide avec le Mois de la santé rénale, et contribuent ainsi à mieux sensibiliser le public. Cette campagne de collecte de fonds, qui aide à soutenir les programmes de la Fondation et ses investissements dans le domaine de la recherche, est aussi un moyen efficace de faire passer le message sur l’importance de la santé rénale.

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Pour des statistiques sur l'insuffisance rénale et le don d'organes au Canada, télécharger notre infographique Face aux faits 2015 :

Face aux faits 2015 infographique (portrait)
Face aux faits 2015 infographique (paysage)

 

Santé Canada approuve un médicament pour les adultes atteints de la MPRAD

Le 5 mars 2015 - La Fondation canadienne du rein a le plaisir de vous faire part du fait que Santé Canada vient d’approuver JINARC™ (tolvaptan), le premier traitement médicamenteux pour les patients atteints de la maladie polykystique rénale autosomique dominante (MPRAD).

JINARC™ est administré par voie orale deux fois par jour; il est indiqué pour ralentir la progression de l’hypertrophie des reins, ce qui peut aider à protéger le patient contre des lésions rénales et l’insuffisance rénale terminale.1

La MPRAD est une maladie génétique causant la formation de multiples kystes dans les reins. Elle passe souvent inaperçue, car ses symptômes progressent lentement.2

La Fondation canadienne du rein est ravie de ce nouvel espoir donné au nombre croissant de personnes atteintes de la MPRAD au Canada.

La plupart des patients atteints de la MPRAD nécessitent un traitement; la moitié des patients atteints de la maladie polykystique rénale (MRP) finissent par souffrir d’insuffisance rénale terminale et ont besoin de dialyse ou d’une greffe du rein avant l’âge de 54 ans.3 La MPRAD comporte aussi un lot de conséquences sur le plan psychologique. Selon un sondage récent mené auprès de Canadiens vivant avec la MRPAD, la vaste majorité (85 %) estiment que cette maladie a un impact négatif sur leur qualité de vie et plus de la moitié (60 %)0 aimeraient avoir davantage de contrôle sur le traitement de cette maladie.4*

Vous trouverez d’autres renseignements sur l’approbation accordée par Santé Canada à JINARC™ ici.


* Étant donné la faible incidence dans la population et la faible taille de l’échantillon pour ce groupe difficile d’accès, les résultats doivent être interprétés avec circonspection.

Références :
1 Monographie canadienne du produit JINARC™. Otsuka Canada Pharmaceutique. Mise à jour : le 23 février 2015.
2 La Fondation canadienne du rein. Maladie polykystique des reins (MPR). Consulté en janvier 2015. http://www.kidney.ca/page.aspx?pid=942.
3 Alam, Ashan et Perrone, Ronald D. Management of ESRD in patients with autosomal dominant polycystic kidney disease. Advances in Chronic Kidney Disease, Vol. 17, no 2. Mars 2010: pp 164-172.
4 L’étude intitulée « ADPKD – Quality of life patient study » a été menée sous la forme d’un sondage en ligne par Vision Critical entre le 21 novembre 2014 et le 9 février 2015 auprès de 58 Canadiens d’âge adulte atteints de la MRPAD. La marge d’erreur d’un échantillon aléatoire de patients atteints de la MPRAD de la même taille serait de +/- 13 %.

Nomination au poste de directrice nationale de la recherche

Le 6 février 2015 - La Fondation canadienne du rein est ravie d'annoncer la nomination d'Elisabeth Fowler au poste de directrice nationale de la recherche; elle entrera en fonction le 2 mars 2015. Mme Folwer Elisabeth Fowlerpossède une feuille de route éloquente dans les secteurs de la santé, de la recherche et de la pharmaceutique. C'est ainsi que La Fondation du rein bénéficiera de la vaste expérience de Mme Fowler dans des domaines comme la gestion de la recherche en santé, le développement des partenariats, les politiques publiques, le marketing et l’implication des patients et des bénévoles.

Elisabeth Fowler se joint à La Fondation du rein après avoir travaillé aux Instituts de recherche en santé du Canada, où elle a été, pendant cinq ans, directrice adjointe de l’Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents. Avant cela, elle a occupé pendant plus de huit ans divers postes, dont celui de partenaire et vice-présidente aux politiques chez World Health Strategies et son prédécesseur, Ward Health Strategies, des cabinets d'experts-conseils spécialisés dans les questions d'intérêt commun pour l'industrie pharmaceutique et aux associations de patients. Elle a également travaillé chez Rx&D, un organisme de coordination pour les sociétés canadiennes axées sur la recherche pharmaceutique, McNeil Consumer Healthcare, une division de Johnson & Johnson, le YMCA de Montréal et Les Canadiens pour la recherche médicale.

Consultations sur le crédit d'impôt pour personnes handicapées

Le 10 novembre 2014 - Comme vous le savez peut-être, la Loi sur les restrictions applicables aux promoteurs du crédit d’impôt pour personnes handicapées, qui a reçu la sanction royale le 29 mai 2014, propose de limiter les frais qu’un promoteur peut exiger pour remplir une demande de crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH).

À partir de ce mois-ci, l’Agence du revenu du Canada (ARC) mènera des consultations en personne et en ligne auprès de Canadiens handicapés et des personnes qui subviennent à leurs besoins, des promoteurs, des conseillers fiscaux, des praticiens qualifiés et des membres du public en général dans le but d’obtenir leurs points de vue. Les commentaires obtenus aideront l’ARC à établir les règlements précisant les frais maximaux admissibles en vertu de la loi et à déterminer les personnes qui pourraient être exclues des exigences de déclaration de la loi. L’ARC est aussi à la recherche de suggestions sur la façon de simplifier le processus lié au CIPH et de clarifier les étapes que les Canadiens doivent suivre pour présenter une demande de crédit.

Votre participation et vos commentaires sont importants pour l’ARC et seront essentiels pour protéger les personnes handicapées contre le paiement de frais excessifs qui peuvent leur être imposés lorsqu’elles obtiennent de l’aide pour remplir la demande de crédit, de même que pour améliorer le processus lié au crédit.

Pour en savoir plus et pour obtenir des renseignements sur la façon de participer, allez ici.

 

Terry Leon et Don Cherry reçoivent chacun un prix de La Fondation du rein

Le 18 septembre 2014 – Mississauga, Ontario – Don Cherry et Terry Leon se sont vu décerner des prix nationaux lors du petit déjeuner du 50e anniversaire de La Fondation canadienne du rein pour leur contribution exceptionnelle à la promotion des dons d’organes et de l’importance de l’évaluation précoce des risques liés à l’insuffisance rénale. Ce qu’ils ont vécu avec leurs familles en lien avec l’insuffisance rénale terminale est raconté par eux de façon émouvante dans le magazine anniversaire 50 histoires de rein de la Fondation.

Don Cherry – récipiendaire du prix Développement des fonds de La Fondation canadienne du rein
« À l’occasion de la Journée mondiale du rein en mars 2013, Don Cherry a fait don de son VUS bien-aimé au programme Auto-rein de La Fondation du rein, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Il a posé de geste en vue de sensibiliser davantage le public à ce programme et aux dons d’organes. Les fonds recueillis grâce au programme Auto-rein nous aident à faire passer le message au sujet des dons d’organes, à soutenir les programmes offerts aux personnes souffrant de problèmes rénaux et à financer des recherches sur l’insuffisance rénale et les traitements connexes. Dans la seule province de l’Ontario, la popularité du programme Auto-rein a augmenté de 38 % en 2013 et a continué, grâce à Don, à afficher une croissance remarquable tout au long de 2014. »

« Ce prix de La Fondation du rein me touche vraiment, commente Don Cherry. Je remercie le ciel que ma fille Cindy ait pu donner l’un de ses reins à mon fils Tim lorsqu’il a été atteint d’insuffisance rénale terminale à l’âge de 15 ans. Un don d’organe est l’un des meilleurs traitements pour l’insuffisance rénale terminale et pourtant, chaque année, des Canadiens meurent avant d’avoir pu bénéficier d’une transplantation. J’ai le sentiment que je n’en ferai jamais assez pour redonner ce que nous avons eu la chance de recevoir au moment où mon fils en avait le plus besoin. »

Terry Leon – récipiendaire du prix Sensibilisation du public de La Fondation canadienne du rein
Terry Leon, président et chef des opérations de la chaîne canadienne Meubles Léon, est l’un des premiers membres du milieu des affaires canadien, à « avoir donné un visage aux facteurs de risque associés à l’insuffisance rénale » dans un message d’intérêt public. Son père et son oncle, tous deux atteints d’insuffisance rénale, ont dû recourir à la dialyse au stade terminal de cette maladie. « La participation de Terry Leon à un message d’intérêt public dans le cadre de la campagne J’en fais partie lancée à l’occasion du 50e anniversaire de La Fondation du rein, message dans lequel il révèle que son père était l’un des nombreux Canadiens atteints d’insuffisance rénale, montre le leadership, l’humilité et le courage de M. Leon, fait remarquer Paul Shay. Les stations de télévision de tout le pays ont diffusé ce message d’intérêt public près de 2 000 fois. »

« Je suis honoré et reconnaissant de recevoir ce prix, mais je dois ajouter que je crois fermement qu’il faut une sensibilisation accrue du public aux facteurs de risque associés à l’insuffisance rénale et une promotion plus énergique de la prévention si l’on veut voir s’améliorer la santé rénale de la population, fait remarquer Terry Leon. » Et il ajoute avec un grand sourire : « J’invite naturellement ceux et celles qui ne l’ont pas encore fait à répondre en ligne au questionnaire d’évaluation des risques au rein.ca/risque. »

Pour des renseignements sur les autres récipiendaires, consultez le www.kidney.ca/national-recognition-program/50th-anniversary-breakfast (veuillez noter que ces détails sont uniquement disponibles en anglais).

Pour tout renseignement complémentaire: Irene Aguzzi, irene.aguzzi@rein.ca, T. 514.458.5342

Télécharger ce communiqué de presse (pdf)

 

Publication du rapport de la rencontre internationale sur le syndrome d’Alport

Le 15 juillet 2014 - Les responsables du 2014 International Workshop on Alport Syndrome, qui a eu lieu à Oxford, au R.-U. en janvier 2014, ont publié leur rapport dans le numéro de juillet de Kidney International. Le soutien accordé à cet atelier par La Fondation du rein témoigne de la volonté de l’organisme canadien de collaborer avec d’autres organisations en vue non seulement de générer, par la mise en commun de ressources, de nouvelles connaissances permettant d’alléger le fardeau que représentent les maladies rénales, mais aussi de mobiliser l’attention sur cette affection génétique rare.

« La Fondation canadienne du rein est fière d’avoir contribué à la tenue de cet atelier, souligne le Dr Julian Midgley, président de La Fondation du rein et l’un des participants à la rencontre. Ce fut une étape importante pour l’avancement des recherches sur le syndrome d’Alport et des soins cliniques connexes. »

Télécharger le rapport du 2014 International Workshop on Alport Syndrome (en anglais seulement)


La Fondation canadienne du rein finance actuellement les travaux de recherche suivants sur le syndrome d’Alport :

•    Dre Judith Savige, 2014 – 2015
Correction of the genetic defect in Alport Syndrome using the TALEN approach (en anglais seulement)
The University of Melbourne (Australie)
(cofinancé par l’Alport Syndrome Foundation (É.-U.) et la famille Pedersen)

•    Stefano Da Sacco, Ph. D., 2014 - 2015
Podocyte response to injury in Alport Syndrome: an answer from human amniotic fluid kidney progenitors (en anglais seulement)
Children’s Hospital Los Angeles, Californie
(cofinancé par l’Alport Syndrome Foundation (É.-U.) et la famille Pedersen)

Recherches sur le syndrome d’Alport financés dans le passé par La Fondation canadienne du rein :

•    Dr Oliver Gross 2013 – 2014
Nephroprotective and antifibrotic potential of Micro-RNA21 in the COL4A3 mouse model of Alport Syndrome
University Medical Centre Goettingen (Allemagne)
(cofinancé par l’Alport Syndrome Foundation (É.-U.), le Macquarie Group Foundation et la famille Pedersen)

•    Dr Christopher Licht, 2012 – 2013
Eculizumab in Alport Syndrome
Hospital for Sick Children, Toronto
(cofinancé par le Macquarie Group Foundation et la famille Pedersen)

•    Dr York Pei, 2012 - 2013
Systems biology approach to identify novel therapeutic targets for Alport Syndrome
University Health Network, Toronto
(cofinancé par le Macquarie Group Foundation et la famille Pedersen)

•    Dre Judith Savage, 2013 – 2014
Derivation and characterisation of induced pluripotent stem cell lines from patients with X-linked Alport Syndrome - a model for examining mechanisms and therapies
The University of Melbourne (Australie)
(cofinancé par l’Alport Syndrome Foundation (É.-U.), le Macquarie Group Foundation et la famille Pedersen)

Le gouvernement du Canada propose des changements à l'information nutritionnelle figurant sur les étiquettes des aliments

Le 14 juillet 2014 - Santé Canada a lancé une série de consultations publiques en ligne sur les changements proposés pour améliorer la présentation de l'information nutritionnelle qui apparaît sur les étiquettes des aliments. Les modifications proposées, tel que l'ajout du potassium à la liste des ingrédients, reflètent les commentaires de parents et de consommateurs recueillis lors de consultations antérieures, en hiver 2014, sur la façon dont le gouvernement peut améliorer la façon dont l'information nutritionnelle est présentée sur les étiquettes des aliments.

L'objectif global des changements proposés consiste à fournir aux Canadiens l'information nutritionnelle dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées sur les aliments qu'ils achètent et cuisinent pour eux et pour leur famille.

Les consultations dureront 60 jours, soit du 14 juillet au 11 septembre 2014.

Le public est invité à lire les fiches de renseignements (ci-dessous) pour prendre connaissance des modifications proposées et à prendre part à la consultation en ligne au http://surveys-sondages.hc-sc.gc.ca/s/labelling-etiquetage2/?l=fra

Fiche de renseignements - Modifications proposées à la présentation du tableau de la valeur nutritive et de la liste des ingrédients
Fiche de renseignements - De nouvelles lignes directrices de Santé Canada sur la portion indiquée pour faciliter la comparaison entre les aliments
Fiche de renseignements - Mieux comprendre la teneur en sucres de nos aliments

 

La FCR, la famille Pedersen et leurs partenaires accordent deux nouvelles subventions de recherche sur le syndrome d'Alport

Le 17 juin 2014 - La Fondation du syndrome d'Alport, la Fondation Macquarie, la famille Pedersen et la Fondation canadienne du rein sont heureux d'annoncer l'attribution conjointe d'une subvention de recherche à deux projets de recherche sur le syndrome d'Alport.
 
Les Dr Judy Savige, de l'université de Melbourne et Dr Sharon Ricardo de l'université Monash (Australie) ont reçu une subvention de financement de 100 000 $ pour une étude d'un an sur la Correction of the genetic defect in Alport syndrome using the TALEN approach (Correction du défaut génétique du syndrome d'Alport au moyen de l'approche TALEN)Cliquez ici (en anglais) pour lire l'abrégé de recherche intégral des Dr Savige et Dr Ricardo.
 
Le Dr Stefano Da Sacco de l''hôpital de Los Angeles pour enfants a obtenu une subvention de 100 000 $ en vue d'une recherche d'un an sur la Podocyte response to injury in Alport Syndrome: an answer from human amniotic fluid kidney progenitors (réaction du podocyte à la lésion occasionnée par le syndrome d'Alport : une réponse des progéniteurs du liquide amniotique rénal humain). Cliquez ici (en anglais) pour lire l'abrégé de recherche intégral du Dr Da Sacco.

 

Dre Adeera Levin lauréate de la Médaille d’excellence en recherche 2014 de La Fondation canadienne du rein

Le 2 juin 2014 – Pour le caractère exceptionnel de ses travaux de recherche dans le domaine rénal, la Dre Adeera Levin se voit décerner la Médaille d’excellence en recherche 2014 de La Fondation canadienne du rein. Néphrologue et chercheuse au St. Paul’s Hospital, au Providence Health Care, et à l’University of British Columbia, la Dre Levin est la première chercheuse de la Colombie-Britannique à recevoir ce prix. Nommée récemment présidente (2015-2017) de la Société internationale de néphrologie, elle est la deuxième femme et la première Canadienne à être élue à ce poste. Elle est également la première rédactrice en chef de la nouvelle revue médicale Canadian Journal of Kidney Health and Disease (CJKHD), une publication offerte en libre accès – la première de ce genre à s’adresser aux milieux de la néphrologie au Canada.

Des travaux novateurs
Les recherches de la Dre Levin portent sur les tout premiers stades de l’insuffisance rénale et leur association avec d’autres affections, notamment les maladies cardiovasculaires (MCV). Sa description d’anomalies physiologiques caractéristiques chez des patients atteints d’insuffisance rénale et d’une MCV, comme la présence d’anémie et de niveaux anormaux de vitamine D, de phosphate et de parathormone (PTH), a constitué une approche originale qui a donné lieu à une série de recherches fondamentales concertées visant une meilleure compréhension de la biologie de l’insuffisance rénale chronique (IRC) et des MCV.

À titre de chercheuse principale d’un vaste projet pancanadien intitulé Canadian Study of Prediction of Death, Dialysis and Interim Cardiovascular Events (CanPREDDICT), elle tente de cerner les facteurs qui favorisent la progression de l’insuffisance rénale chronique et des affections cardiovasculaires. Ce nouveau programme translationnel – une première au Canada – étudiera l’information génétique (génotype) et les caractéristiques observables (phénotype) de 2 500 patients.

Excellence en soins des patients, mentorat et application des connaissances
Chef de la division de la néphrologie à l’University of British Columbia et directrice générale de la BC Renal Agency, la Dre Levin a mis à contribution sa formation en épidémiologie, ses connaissances en médecine clinique et ses recherches axées sur les résultats sur la santé en vue d’élaborer un système qui, basé sur des données probantes, améliore tout le continuum de soins, depuis le diagnostic jusqu’aux traitements.

« La Dre Adeera Levin a toujours privilégié la collaboration tout comme la médecine fondée sur des données probantes, qu’elle s’emploie à colliger s’ils font défaut, en vue de guider les soins dispensés aux patients ou la répartition des ressources en santé, souligne la Dre Michelle Hladunewich, chef des divisions de l’obstétrique et de la néphrologie au Sunnybrook Health Sciences Centre. Son esprit de collaboration est tout à fait remarquable, que ce soit avec ses innombrables stagiaires ou de nombreux jeunes chercheurs un peu partout au Canada, qu’elle oriente vers des possibilités de coopération internationales. »

La Dre Levin préside à la fois le groupe de travail sur le curriculum du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT), dans lequel elle mentore de jeunes chercheurs, et le groupe des utilisateurs des connaissances du Canadian Kidney Knowledge Translation and Generation Network (CANN-NET), où elle coordonne des études pancanadiennes sur l’IRC. Elle a aussi dirigé le groupe de travail sur l’IRC de la fondation KDIGO (Kidney Disease: Improving Global Outcomes), à qui l’on doit la mise à jour, en 2012, des directives en matière de diagnostic et de traitement. 

La Dre Levin est l’auteure de plus de 200 articles dans des revues scientifiques avec comité de lecture ainsi que de nombreux chapitres de livre et elle a codirigé la publication d’un manuel sur l’insuffisance rénale chronique.


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Mars est le Mois de la santé rénale : risquez-vous de souffrir d’insuffisance rénale?

En dix minutes, vous pourriez le savoir.

Le 13 mars 2014 – Mars est le Mois de la santé rénale. La Fondation canadienne du rein en profite pour lancer son outil d’évaluation des risques pour l’insuffisance rénale au www.rein.ca/risque, ainsi qu’un nouveau message d’intérêt public (MIP) pour sensibiliser le public aux facteurs de risque. Gaétan Frigon, personnalité du monde des affaires et vedette de l’émission Dans l’oeil du dragon, qui a reçu un rein de sa conjointe Hélène Héroux, a accepté de prêter son concours à ce message d’intérêt public intitulé « Risque ».

« Au cours de l’année du 50e anniversaire de La Fondation du rein, nous multiplions les initiatives pour donner aux gens les moyens de prendre activement soin de leur santé rénale, explique Paul Shay, directeur général national de l’organisme. Grâce à Gaétan Frigon, le porte-parole dans notre nouveau message d’intérêt public, nous pouvons contribuer à mieux faire connaître les facteurs de risque pour l’insuffisance rénale. Les Canadiens auront aussi à leur disposition un précieux outil en ligne pour l’évaluation de leur santé rénale et la possibilité d’imprimer le résultat de manière à le remettre à leur professionnel de la santé – autant de ressources qui leur seront utiles dans la gestion de leur santé rénale. »

Dans bien des cas, il est possible de prévenir l’insuffisance rénale ou de la gérer de telle sorte à ce qu’elle n’atteigne pas le stade terminal. Lorsque la maladie rénale ne peut être évitée, comme c’est le cas pour certaines affections génétiques, un dépistage précoce peut faire la différence entre la vie et la mort.

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