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Nos donateurs | L’impact des dons - L’histoire d’Elizabeth

 

Elizabeth est l’un des nombreux patients ontariens en dialyse qui ne sont pas admissibles à une transplantation rénale et qui devront compter sur la dialyse pour le reste de leurs jours. C’est à l’occasion d’un test sanguin de routine qu’Elizabeth a appris, à 38 ans, que ses reins ne fonctionnaient plus à leur pleine capacité, probablement à cause d’une infection qui n’aurait pas été diagnostiquée. Trois mois plus tard, à la suite d’une biopsie rénale, elle a reçu un diagnostic de myélome multiple et c’est cette maladie qui a entraîné chez elle une insuffisance rénale terminale.

« Je n’arrivais pas à le croire. J’étais en colère. Je me disais : ‘J’ai juste 38 ans. Comment est-ce possible? J’ai quatre enfants qui ont encore besoin de moi.’ », raconte Elizabeth. Mais, comme on dit, après pluie, le beau temps. « J’ai vite senti que je reprenais le dessus. La maladie n’allait pas contrôler ma vie. J’allais en prendre le contrôle! Et c’est ainsi que j’ai réussi à concilier ma carrière, mes responsabilités familiales et la prise en charge de ma maladie chronique. »

La qualité de vie d’Elizabeth s’est améliorée du tout au tout lorsqu’elle a décidé de passer de l’hémodialyse dans un centre à la dialyse nocturne à domicile. En 2007, lorsque le York Central Hospital a lancé son programme d’hémodialyse à domicile, Elizabeth a été la première personne à recevoir la formation. « Maintenant, je suis en dialyse chez moi pendant huit heures au cours de la nuit. Le matin, je me réveille et je commence ma journée, à peu près comme tout le monde. » La dialyse s’intègre bien à son horaire et elle peut vivre sa vie comme elle l’entend – avoir une carrière dans la fonction publique, faire des conférences sur son expérience au sujet de la dialyse et voyager avec sa famille.

« L’insuffisance rénale chronique est là pour rester, explique-t-elle. Le but n’est pas de guérir, mais de m’adapter à cette réalité et de gérer les symptômes. J’explique aux gens en dialyse que leur travail consiste à se prendre en charge – en suivant les plans de traitement, en voyant à leur propre sécurité et en gérant les symptômes. » En ce moment, le myélome multiple d’Elizabeth est inactif; si elle subissait une transplantation, il pourrait devenir actif et c’est là un risque qu’elle n’est pas prête à prendre. « Avec le soutien de ma famille, de ma néphrologue, la Dre Szaky, et de l’équipe médicale responsable de l’hémodialyse à domicile, je constate que je vis une belle vie; alors j’ai décidé de continuer avec la dialyse. »

Chaque automne, Elizabeth participe, en compagnie de membres de sa famille et d’amis, à la Marche pour le don de vie de La Fondation du rein. « Je fais cette marche pour toutes les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale, pour mieux sensibiliser les gens au sujet des améliorations apportées à la dialyse et pour rendre hommage aux personnes qui ont été emportées par cette maladie. C’est une occasion pour ma famille d’aider à promouvoir le dépistage précoce et de soutenir La Fondation du rein et tout le travail qu’elle fait », affirme Elizabeth.

« Je suis sur cette terre pour une raison. J’ai réussi à faire contre mauvaise fortune bon cœur et je mène une vie intéressante et bien remplie. Je profite de mon expérience pour aider les autres. C’est très important pour moi de montrer aux personnes en dialyse à quel point  j’ai l’air bien et à quel point je suis en forme pour qu’ils voient à quoi peut ressembler leur propre vie. »