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La collaboration de la Fondation du rein à des actions de sensibilisation mène à l’engagement d’empêcher la discrimination sur la base d’analyses génétiques

Le 18 octobre 2013 – La Fondation canadienne du rein est membre de la Coalition canadienne pour l’équité génétique (CCEG), un regroupement de 15 organismes voués à la mise en place de protections contre la discrimination génétique pour le bien de tous les Canadiens. De grands progrès ont été réalisés lorsque, dans son discours du Trône du 16 octobre, le gouvernement fédéral s’est engagé à protéger les familles et les communautés en prenant des mesures pour « empêcher les employeurs et les compagnies d’assurance de faire de la discrimination sur la base d’analyses génétiques » (page 20 du discours).

« L’engagement récemment énoncé dans le discours du Trône du gouvernement fédéral, soit d’empêcher la discrimination sur la base d’analyses génétiques, est une mesure d’intervention qui s’impose pour alléger l’un des nombreux fardeaux que représente l’insuffisance rénale pour les Canadiens aux prises avec cette maladie », souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.
 
La Fondation du rein fait partie de la Coalition canadienne pour l’équité génétique et appuie les observations présentées au gouvernement fédéral depuis 2009. En 2013, nous avons également préparé des conseils en matière d’assurance en vue d’aider patients et intervenants dans le domaine rénal à avoir accès au soutien vital dont ils ont besoin.

Pour plus de renseignements :

 

Une étude récente plaide en faveur de directives canadiennes, fondées sur des données probantes, pour le dépistage de l’IRC

Mai 2013 – D’après les estimations d’une étude récemment publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ), la prévalence de l’insuffisance rénale chez les Canadiens d’âge adulte est de 12,5 % pour la période 2007-2009, ce qui équivaut à environ trois millions de Canadiens. «Des directives canadiennes complètes et fondées sur des données probantes pour le dépistage de l’insuffisance rénale chronique chez les adultes seraient utiles pour optimiser des interventions précoces et la prévention secondaire de cette maladie et de ses conséquences », affirment les auteurs de cette étude.

Les estimations de cette étude sont basées sur la mesure directe de la fonction rénale effectuée auprès d’une population représentative à l’échelle nationale. Les résultats de l’étude ont également fait ressortir à quel point le dysfonctionnement des reins est méconnu : seulement 5,3 % des personnes à l’un ou l’autre stade de l’insuffisance rénale chronique et seulement 12,0 % de personnes aux stades 3 à 5 de la maladie ont signalé qu’elles avaient été averties par un professionnel de la santé qu’elles souffraient d’insuffisance rénale ou que leurs reins étaient dysfonctionnels. »

La Fondation du rein explore actuellement, en collaboration avec des chercheurs, quelles seraient les façons de soutenir et de faciliter la mise au point de directives canadiennes complètes au sujet du dépistage de l’insuffisance rénale chronique chez les adultes.

Sensibiliser le public à l’importance de maintenir les reins en bonne santé est l’un des volets clés de la mission même de La Fondation canadienne du rein. Un sondage mené par Environics en 2009 a révélé que plus de la moitié des répondants croyaient que l’insuffisance rénale était une maladie guérissable, ce qui n’est pas le cas. En fait, la plupart des gens ne connaissaient pas les facteurs de risque et 57 % des personnes sondées ne savaient pas que l’insuffisance rénale est reliée au diabète et à l’hypertension, par exemple.

Dans le cadre de ses efforts pour corriger les lacunes en matière de prévention et de dépistage précoces de l’insuffisance rénale et de sensibilisation à cette maladie, La Fondation a mis sur pied un programme de dépistage ciblé, désigné sous le nom de « Programme de dépistage des maladies rénales ». En 2012, plus de 2 000 personnes ont participé aux activités de dépistage et reçu des conseils en vue d’améliorer leur santé et de prévenir l’insuffisance rénale.

Nous invitons à lire l’article sur cette étude dans le Canadian Medical Association Journal; il est intitulé « Prevalence estimates of chronic kidney disease in Canada: results of a nationally representative survey  ». Voir le http://www.cmaj.ca/content/early/2013/05/06/cmaj.120833.full.pdf+html?sid=6b8a1864-623b-4458-9b97-c4983f7fe7a8. (en anglais seulement)

 Pour entendre l’entrevue avec le Dr Brian Goldman au sujet de cette étude et de ses implications : http://www.cbc.ca/player/AudioMobile/Airplay/ID/2383687781/ (en anglais seulement)

Pour en apprendre davantage au sujet du Programme de dépistage des maladies rénales, le programme de dépistage ciblé de La Fondation du rein : http://www.kidney.ca/page.aspx?pid=2136

 
Don Cherry appuie le programme Auto-Rein à l’occasion de la Journée mondiale du rein

Le 14 mars 2013 – Don Cherry, figure légendaire du monde du hockey et animateur de longue date de la chronique Coach’s Corner sur les ondes de la CBC, fait don, à l’occasion de la Journée mondiale du rein, de son Yukon 1997 au programme Auto-Rein de La Fondation canadienne du rein. Les bienfaits de ce programme sont d’une grande portée – et tout le monde peut en profiter.

Don Cherry donates to Kidney CarLe programme Auto-Rein de La Fondation canadienne du rein, qui offre au donateur le remorquage gratuit de son véhicule et un reçu fiscal, assure d’une manière responsable le recyclage, la revente ou la mise aux enchères des véhicules donnés et réussit ainsi à récolter près de 2,5 millions de dollars par année. Les revenus tirés du programme Auto-Rein sont investis dans des services destinés aux personnes aux prises avec une maladie rénale, tel le programme Entraide-jumelage, dans des recherches novatrices et dans des initiatives visant à mettre en relief l’importance vitale des dons d’organes et des greffes comme traitement de choix pour l’insuffisance rénale terminale.

Cindy Cherry, qui a fait don de l’un de ses reins à son frère, Tim, victime d’une insuffisance rénale aiguë à la suite d’une infection streptococcique, confirme l’attachement de son père pour cette Yukon 1997. Pour cette famille, le programme Auto-Rein est triplement bénéfique – pour eux, pour La Fondation du rein et les personnes auxquelles elle vient en aide et pour l’environnement.


(cette vidéo est disponible en anglais seulement)

Mars est le Mois du rein au Canada et le programme Auto-Rein de La Fondation canadienne du rein constitue une façon simple et efficace de soutenir la mission de la Fondation. Pour faire appel à ce service et recevoir un reçu fiscal pour votre don, visitez le www.autorein.ca.

Pour en savoir plus sur la marche à suivre pour devenir un donneur d’organes, consultez le www.rein.ca/info-dons-dorganes.

Pour télécharger le rouleau B de qualité radiodiffusion relié à ce communiqué, veuillez visiter le
http://cnw.pathfireondemand.com/viewpackage.action?packageid=696.

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La Journée mondiale du rein 2013 : ATTENTION - REINS EN DANGER

Protégez vos reins. Apprenez comment.

Le 5 mars 2013 – La Journée mondiale du rein a lieu le 14 mars au cours du Mois de la santé rénale au Canada. Cette année, La Fondation canadienne du rein s’associe à la Société canadienne de néphrologie (SCN) et à la communauté internationale en vue d’accroître la sensibilisation à l’importance de prévenir les atteintes rénales, soudaines ou à long terme. C’est ainsi qu’une brochure d’information sera distribuée à des milliers de Canadiens d’un océan à l’autre. Le document sera également disponible en ligne à www.rein.ca/2013JourneeMondialeduRein

Cette année, le thème de la Journée mondiale du rein met l’accent sur l’importance de prévenir les atteintes rénales soudaines ou, autrement dit, l’insuffisance rénale aiguë (IRA). L’IRA consiste en une dégradation subite de la fonction rénale. Elle est due habituellement à un faible débit sanguin ou à un apport d’oxygène insuffisant. On observe souvent des cas d’insuffisance rénale aiguë (IRA) dans les établissements hospitaliers. On estime que de 5 à 10 % des patients en phase critique qui se trouvent dans une unité de soins intensifs connaissent un épisode d’IRA pouvant avoir un impact à long terme sur leur vie. Ce type d’atteinte subite peut aussi être le résultat de la prise de médicaments d’ordonnance, surtout chez les aînés, et rendre une personne vulnérable à une insuffisance rénale chronique.

« Même si l’on ne voit que quelques petits changements dans la fonction rénale, ceux-ci peuvent créer les conditions propices à un parfait désastre et prédisposer la personne à des problèmes rénaux plus graves dans l’avenir, explique le Dr Michael Walsh, professeur adjoint au département de médecine (néphrologie) et d’épidémiologie clinique et de biostatistiques à la McMaster University. Les gens qui au départ ont une fonction rénale dégradée risquent donc davantage d’être victimes d’une insuffisance rénale aiguë. »

Pour en savoir plus sur les séances de dépistage et les autres activités organisées dans votre région, il suffit de consulter le www.rein.ca/2013JourneeMondialeduRein.

Un sondage international sur la recherche invite la participation de personnes atteintes d'IRC

Le 9 janvier 2013 - Kidney Health for Life (KH4L), une nouvelle initiative internationale de groupes à intérêts multiples, a pour objectif de travailler en collaboration avec des organisations et des initiatives internationales et nationales existantes en vue de promouvoir le dépistage précoce et le traitement efficace de l'insuffisance rénale chronique (IRC) et ainsi non seulement de prévenir ou de ralentir la progression de cette maladie, mais aussi d'améliorer la santé et la qualité de vie des patients. En comprenant mieux les politiques, pratiques et infrastructures sanitaires pertinentes et en contribuant dans la mesure du possible à les façonner, l’équipe souhaite faciliter la mise en place de normes d'excellence quant aux soins prodigués aux patients atteints d'IRC. Ils sont en train d’effectuer un sondage pour ce but.
 
Pour participer au sondage : https://www.surveymonkey.com/s/Patients_Canada_French
 
Documentation sur l’initiative au niveau international (disponible uniquement en anglais)
Détails de ce project (disponible uniquement en anglais)

La Fondation du rein lance des forums de discussion en ligne pour les donneurs et les receveurs d'organes

Le 6 décembre 2012 – La Fondation canadienne du rein a étendu sa présence en ligne aujourd’hui avec le lancement de deux nouveaux forums de discussion sur les dons d’organes, Pour donneurs seulement (PourDonneursSeulement.com) et Pour receveurs seulement (PourReceveursSeulement.com), dont la création a été rendue possible grâce à la collaboration de l’entrepreneur Lawrence I. Geller.

Pour les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale terminale, une transplantation rénale représente souvent un don de vie, la clé d’une amélioration importante de leur santé et de leur qualité de vie. Les forums de discussion en ligne peuvent aider les donneurs et les receveurs tout au long du processus de transplantation en leur fournissant un espace privé et sans restrictions où échanger des informations et parler de leurs préoccupations et de leurs difficultés avant comme après une greffe ou un don d'organe.

« Les gens ont réellement besoin, et ils l’ont clairement exprimé, de voir se multiplier les possibilités pour eux de s’entraider et d’échanger des informations au sujet des dons d’organe et de la transplantation, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Les forums de discussion en ligne aident à combler ce besoin en permettant aux gens de communiquer entre eux, peu importe l’heure ou la distance. »

Les sites PourDonneursSeulement.com et PourReceveursSeulement.com ont pu voir le jour grâce à une alliance à la fois novatrice et unique en son genre avec un entrepreneur et greffé rénal, M. Lawrence Geller. « La Fondation du rein et moi partageons un intérêt commun, à savoir promouvoir les dons d’organes et voir à ce que les besoins de la communauté soient comblés, et c’est pourquoi je suis ravi de contribuer à la prise en main de l’évolution de ces forums de discussion », fait remarquer M. Geller. La Fondation canadienne du rein et M. Geller assureront ensemble la gestion des deux forums de discussion en ligne.

Cette initiative de collaboration représente la première phase dans la mise sur pied d’un réseau social privé et de marque, qui vient compléter le programme ENTRAIDE-JUMELAGE de La Fondation canadienne du rein (rein.ca/entraide), un service d’assistance téléphonique qui consiste à mettre en contact des personnes aux prises avec une maladie rénale et des bénévoles prêts à parler de leurs propres expériences.

Pour plus de renseignements sur les forums de discussion visitez www.rein.ca/forums-fr.

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Les canadiens peuvent désormais s'identifier comme donneurs d'organes sur Facebook

Le 18 septembre 2012 - Le site de réseautage social Facebook Canada offre désormais une application permettant aux utilisateurs de partager leur statut de donneur d'organes.

Ce nouvel outil permet aux utilisateurs d'indiquer leur statut de donneur d'organes à leur journal et d'ajouter une note expliquant à leurs proches les facteurs les ayant amené à prendre cette décision. Il demeure toutefois nécessaire de s'inscrire au régistre provincial de donneurs d'organes : un lien vers les régistres de donneurs d'organes au Canada est par ailleurs fourni avec le nouvel outil.

Depuis que Facebook a inauguré cet outil en mai aux États-Unis et en Grande-Bretagne, il a été rendu disponible dans 12 autres pays et plus de 275 000 personnes l'ont ajouté à leur journal, selon Jordan Banks, le directeur général de Facebook Canada.

Helene Campbell, récipiendaire d'une double greffe des poumons, voit en Facebook la tribune idéale pour sensibiliser la population à cette cause. Mme Campbell a suscité beaucoup d'attention à sa cause grâce à son site Web et aux médias sociaux tel que Twitter et Facebook. Selon elle, les gens qui partageront leur décision de devenir donneurs d'organes sur Facebook donneront beaucoup d'espoir aux milliers de canadiens dans l'attente d'une greffe.

Comment indiquer sur Facebook que nous sommes donneurs d'organes :
http://www.facebook.com/help/search/?q=comment+indiquer+que+nous+sommes+donneurs+d%27organes

Pour plus de renseignements sur les dons d'organes au Canada : www.rein.ca/dons-dorganes

Pour en savoir plus:

La Presse : Un outil Facebook pour le don d'organes

Radio-Canada : Facebook lance un nouvel outil pour faciliter le don d'organes au Canada

CBC "The Current" (audio, en anglais)

MacLean's: Can Facebook really solve the organ donor crisis? (en anglais)



Les patients diabétiques et les omnipraticiens ne se soucient pas des mêmes complications du diabète

Une enquête nationale révèle une divergence entre les croyances des patients atteints de diabète de type 2 et ce que leur disent les médecins


28 août 2012 —Les résultats d’une enquête nationale révèlent que les patients ne sont pas conscients de la gravité de certaines complications du diabète de type 2, et ce, malgré les mises en garde à ce sujet.

Les omnipraticiens se soucient surtout du risque de maladie cardiaque et de détérioration de la fonction rénale associé au diabète de type 2 (selon une proportion respective de 96 pour cent et de 84 pour cent), alors que la cécité et l’amputation sont les risques qui inquiètent le plus les patients (selon une proportion respective de 60 et 50 pour cent). Lorsqu’on leur a demandé quelle partie du corps est la plus touchée par le diabète de type 2, les patients ont mentionné les pieds et les yeux plus souvent que des organes vitaux comme le cœur et les reins.

«Ces statistiques sont plutôt inquiétantes», estime La Dre Marie José Cucuzza, médecine de famille à  Montréal, qui a contribué à l’élaboration de l’enquête. «En effet, les patients sous-estiment l’impact possiblement mortel des complications cardiaques et rénales et se soucient davantage des complications moins graves».

Au Canada, on estime à près de trois millions le nombre de personnes diabétiques, et 90 pour cent d’entre elles souffrent de diabète de type 2.  Le diabète de type 2 est une maladie chronique grave souvent difficile à traiter en raison de sa nature complexe. La moitié des personnes souffrant de diabète de type 1 et 2 présente une maladie rénale chronique, et 67 pour cent des patients atteints de diabète de type 2 présentent au moins un facteur de risque spécifique d’atteinte rénale.   Toutes les personnes souffrant de maladie rénale chronique devraient être considérées comme courant un risque élevé d’événements cardiovasculaires.

Les médecins se préoccupent principalement des complications rénales

Selon l’enquête nationale, moins de la moitié des patients atteints de diabète de type 2 (44 pour cent) s’inquiètent du risque de détérioration de la fonction rénale et 47 pour cent ne se considèrent même pas prédisposés à la maladie rénale causée par le diabète.  La Dre Cucuzza souligne que ces statistiques sont particulièrement inquiétantes, puisque la maladie rénale chronique associée au diabète est la principale cause d’insuffisance rénale au Canada.   

Selon elle, «l’hyperglycémie endommage les vaisseaux sanguins délicats des filtres rénaux, et à mesure que le diabète évolue, ces filtres sont tellement endommagés que les reins cessent de fonctionner. Les patients diabétiques ne semblent pas pour autant inquiets de ce phénomène, qui est pourtant très grave.»

Nadine Valk, directrice nationale des programmes et des politiques publiques de la Fondation canadienne du rein, ayant également participé à l’élaboration de l’enquête, ajoute : «De nombreuses personnes diabétiques pourraient souffrir d’une atteinte rénale grave sans même le savoir. Les premiers signes d’une atteinte rénale peuvent se manifester chez la moitié des patients diabétiques ou plus. Le problème est que les dommages sont souvent graves avant même qu’il n’y ait de symptôme spécifique de la maladie rénale».

Les patients n’écoutent pas toujours les conseils que leur donnent les médecins

Même si près de huit médecins de famille interrogés sur dix (77 pour cent) disent avoir abordé les complications rénales avec leurs patients diabétiques, seulement la moitié (52 pour cent) des patients affirment avoir eu de telles conversations avec leur médecin.  De plus, 56 pour cent des patients mentionnent que leur médecin ne leur avait pas parlé des risques de complications rénales associées à leur diabète de type 2.

«Nous devons redoubler d’effort pour aider nos patients à comprendre la nature complexe du diabète et son impact sur la fonction rénale», ajoute La Dre Cucuzza. «Cette discussion est loin d’être simple, mais elle est très importante. Nous devons aussi trouver des moyens de simplifier le traitement qui, lui aussi, est souvent complexe».   

Un autre défi que les médecins doivent relever, selon lui, est le fait que la majorité des traitements antidiabétiques sont éliminés par les reins, ce qui limite leur utilisation. À mesure que la fonction rénale diminue, la dose du médicament doit être ajustée ou le patient doit parfois cesser complètement de le prendre, et ce, afin d’éviter que le médicament s’accumule dans l’organisme. Une grande partie des médicaments oraux couramment utilisés pour équilibrer la glycémie sont soit contre-indiqués chez les patients ayant des troubles rénaux, ou leur dose doit être ajustée avec précaution à mesure que la fonction rénale du patient diminue.

«Il est donc important que les patients suivent les conseils de leur médecin afin d’optimiser les résultats thérapeutiques et retarder autant que possible les dommages causés aux reins», explique Mme Valk. «Il est essentiel que les patients diabétiques adoptent des habitudes de vie saines, subissent régulièrement des tests d’urine et de sang, fassent mesurer leur tension artérielle et s’informent des nouveaux traitements antidiabétiques auprès de leur médecin.»

Autres résultats de l’enquête

  • Dans l’ensemble, les médecins s’inquiètent davantage des complications du diabète de type 2 que les patients.

  • Les patients diabétiques de la Colombie-Britannique. sont plus susceptibles de se soucier des mêmes complications que les médecins.

  • Les patients des Prairies, de l’Ontario, du Québec et des provinces de l’Atlantique se soucient davantage du risque d’amputation que les patients de la Colombie-Britannique.

  • Les patients des provinces de l’Atlantique sont plus susceptibles de s’inquiéter du risque d’amputation comparativement aux patients des autres provinces.

  • Les patients de la Colombie-Britannique et de l’Ontario se soucient davantage de la maladie cardiaque comme complication diabétique comparativement aux patients des autres provinces.

  • La complication diabétique de dysfonction érectile inquiète davantage les patients des Prairies et du Québec que ceux de la Colombie-Britannique ou de l’Ontario.


Au sujet de l’enquête
Cette enquête a été menée par Vision Critical en collaboration avec la Fondation canadienne du rein, Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée et Eli Lilly Canada.  Cette recherche a été menée en ligne entre le 20 décembre 2011 et le 13 janvier 2012 auprès d’omnipraticiens et de patients diabétiques adultes canadiens. Un total de 760 adultes canadiens souffrant de diabète ont été recrutés par un groupe de recherche de Angus Reid Forum en fonction des données les plus récentes de recensement de Statistique Canada portant sur le niveau de scolarité, l’âge, le sexe et la région afin d’obtenir un échantillon représentatif de toute la population adulte du Canada. Un total de 301 médecins ont été recrutés de façon à obtenir un échantillon représentatif de la distribution régionale des omnipraticiens. L’évaluation statistique a été effectuée selon un intervalle de confiance de 95 pour cent.

Pour de plus amples renseignements ou pour organiser une entrevue, prière de communiquer avec :

Michelle MacLeod
Hill + Knowlton Strategies
416-413-4744
michelle.macleod@hkstrategies.ca

Sommer Ellis
Hill + Knowlton Strategies
416-413-4756
sommer.ellis@hkstrategies.ca

Publication d’un plan directeur pour un système national de don et de greffe d’organes et de tissus

Passons à l’action recommande de modifier fondamentalement la gestion du don et de la greffe au Canada

Ottawa, le 20 juin 2012 – La Société canadienne du sang a rendu public aujourd’hui le rapport Passons à l’action, document d’orientation stratégique pour le don et la greffe d’organes et de tissus (DGOT) qui a été rédigé au nom des professionnels oeuvrant dans ce domaine au Canada. Plan intégré à coûts partagés, Passons à l’action souligne les lacunes du système actuel et émet 25 recommandations pour en améliorer l’efficacité de façon décisive et durable.

Cliquez ici pour accéder au rapport Passons à l'action de la Société canadienne du sang

En 2008, les ministres de la Santé du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux et territoriaux (sauf celui du Québec) ont reconnu la nécessité de se doter d’une stratégie nationale pour remédier aux lacunes du DGOT au Canada et demandé à la Société canadienne du sang de concevoir, avec la collaboration de tous les intéressés, un plan destiné à faciliter le don et la greffe afin de mieux aider les patients. Au terme de vastes consultations, Passons à l’action a été présenté aux gouvernements en avril 2011.

Le rapport propose des stratégies pour aider les provinces à réaliser ensemble ce qu’elles ne pourraient faire seules, et émet notamment des recommandations qui, selon les spécialistes, se traduiront par des progrès décisifs en matière de DGOT. Une amélioration cruciale de la responsabilisation, la réduction des délais d’attente avant une greffe, de meilleurs résultats thérapeutiques et davantage de vies sauvées sont quelques-uns des avantages dont bénéficieront les Canadiens grâce au nouveau système.

« Les gouvernements demeurent résolus à collaborer entre eux pour résoudre les problèmes auxquels est confronté le système de DGOT, déclare Leah Hollins, présidente du conseil d’administration de la Société canadienne du sang. La stratégie nationale définie dans Passons à l’action reflète bien la vision dont les premiers ministres et les chefs de file du milieu de la santé ont discuté depuis la rencontre du Conseil de la fédération, à Victoria, plus tôt cette année, et à laquelle ils ont donné suite. Les recommandations formulées dans le rapport montrent quant à elles qu’un système national non seulement améliorera et sauvera la vie d’un plus grand nombre de malades, mais qu’il permettra également d’employer plus efficacement les sommes consacrées à la santé. »

« Les gouvernements ont déjà constaté les avantages immédiats de l’intégration pangouvernementale au cours des quatre dernières années, depuis qu’ils ont demandé à la Société canadienne du sang de ne pas se limiter à des recommandations, mais de mettre en oeuvre des changements, affirme le Dr Graham Sher, chef de la direction de la Société canadienne du sang. Passons à l’action est la voix de la communauté du DGOT au Canada. Ce document met de l’avant une stratégie misant sur les réussites, atouts et investissements actuels et ouvre la voie à la collaboration, la coordination et la responsabilisation nécessaires pour que le Canada exploite son plein potentiel en matière de DGOT. »

Depuis un an, la Société canadienne du sang prêtait son concours aux gouvernements dans le cadre de l’examen des recommandations de Passons à l’action et de leur incidence sur les systèmes de santé provinciaux. Cette première analyse étant terminée, ils ont demandé à la Société canadienne du sang d’élaborer des plans détaillés en vue d’une mise en oeuvre par étape, selon une approche tenant compte des besoins et du contexte fiscal de chaque province et territoire. Ces plans seront élaborés avec la collaboration des gouvernements au cours des prochains mois.

Pour consulter le rapport, allez au www.sang.ca ou www.organesettissus.ca, ou cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.organsandtissues.ca/s/wp-content/uploads/2012/06/OTDT-INDX-final-C2A-fr.pdf

Profil de la Société canadienne du sang
La Société canadienne du sang est un organisme de bienfaisance national sans but lucratif dont la mission consiste à gérer, d’une part, l’approvisionnement en sang et en produits sanguins dans l’ensemble des provinces et des territoires, sauf au Québec, et, d’autre part, le réseau de donneurs de cellules souches UniVie. Elle assure également la gestion des dons et greffes d’organes et de tissus à l’échelle nationale. La Société canadienne du sang assure le fonctionnement de 42 établissements de collecte et organise plus de 20 000 collectes de sang par année. Ses activités sont financées par les ministères provinciaux et territoriaux de la Santé, et réglementées au niveau fédéral par Santé Canada.

Vous pouvez aussi nous suivre sur Twitter @itsinyoutogive, Facebook (www.facebook.com/CanadianBloodServices) et YouTube (18882DONATE).

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Complément d’information :
Janet Wong
Affaires publiques
Société canadienne du sang
Tél. : 416-313-4410 ou 416-420-0199 (cell.)
Courriel : janet.wong@blood.ca

Cinq canadiens récompensés pour avoir sensibilisé le public au sujet de l'insuffisance rénale

Le 2 mai 2012 — La Fondation canadienne du rein est heureuse d’annoncer les gagnants de la quatrième édition de la campagne « Histoires de rein, histoires d’espoir » qui s’est déroulée tout au long du mois de mars, Mois de la santé rénale. Un jury composé d’employés et de bénévoles de la Fondation a sélectionné cinq gagnants régionaux, une tâche qui s’est avérée à la fois difficile et gratifiante.

La panoplie d’histoires inspirantes provenant de partout au Canada démontre les défis associés à l’insuffisance rénale et souligne le soutien des proches tout en rayonnant d’espoir. « Notre jury a éprouvé beaucoup de difficulté à sélectionner les gagnants », affirme Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. « Nous espérons qu’à travers ces histoires, d’autres personnes aux prises avec l’insuffisance rénale trouveront la force et l’inspiration pour poursuivre leur bataille et faire face aux défis que cette maladie leur inflige. »

La plupart des gens n’ont jamais entendu parler de l’insuffisance rénale avant qu’ils soient atteints de cette maladie ou que l’un de leurs proches le soit. Plus de 39 000 Canadiens reçoivent à l’heure actuelle des soins pour l’insuffisance rénale terminale. « Voilà pourquoi la campagne Histoires de reins, histoires d'espoir est si importante », raconte M. Shay. « En demandant aux gens de soumettre leur histoire, leur photo ou encore leur vidéo à partir de notre site Internet, ils utilisent une plateforme pour partager de l’information avec d’autres qui vivent une situation semblable. »

Le jury a récompensé cinq résidents canadiens de la Colombie-Britannique, des Prairies, de l’Ontario, du Québec et des provinces de l’Atlantique en leur offrant le prix Shire Inspira pour leur histoire la plus inspirante. Chaque gagnant a reçu un montant de 500 $, offert par Shire Canada.

Les lauréats du prix Shire Inspira du concours « Histoires de reins, histoires d’espoir » de cette année sont :

1. Todd K. Reid, Cloverdale, C.-B.
2. Lauren Herschel, Calgary, AB (lauréate des Prairies)
3. Sharron Shepstone, Peterborough, ON
4. Mia Borelli, Montréal, QC
5. Judith Caissie, Moncton, N.-B. (lauréate des provinces de l’Atlantique)

De plus, en primeur cette année, un prix non monétaire de « Contribution exceptionnelle » a été décerné au participant ayant déployé de grands efforts à diffuser son histoire pour recueillir la plus importante somme  pour soutenir la mission de La Fondation du rein. Félicitations à Mélanie Charbonneau, de Montréal, qui se mérite un iPod Touch pour ses efforts ! Les partisans de Mélanie ont contribué 380 $ pour appuyer son  Histoires d'espoir. Ensemble, les participants ont recueilli un montant total de 2345 $.

Félicitations aux participants et aux gagnants du concours de cette année. Les gens sont invités à lire les histoires soumises en visitant le www.rein.ca/histoiresdespoir.

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)



La Fondation canadienne du rein organise un événement pour souligner la Journée mondiale du rein sur la Colline du Parlement

Le 8 mars 2012 - Des membres du personnel de La Fondation canadienne du rein, des néphrologues de la région d’Ottawa et des greffés rénaux présents sur la Colline du Parlement à l’occasion de la Journée mondiale du rein (JMR) 2012.

Députés et sénateurs ont été invités à cet événement organisé par La Fondation canadienne du rein en vue de souligner la nécessité de soutenir davantage les dons d’organes et les transplantations (thèmes de la JMR 2012). Parmi les personnes présentes figurait Joy Smith, députée de Kildonan-St. Paul. Mme Smith, qui est présidente du Comité permanent de la santé, a convenu que l’augmentation des taux de don d’organes chez les Canadiens est essentielle si l’on veut réduire le nombre de patients en attente d’une greffe. Mark Adler, député de York Centre, a abondé dans le même sens et s’est engagé à soutenir les efforts de mobilisation de La Fondation canadienne du rein au cours de l’année à venir.

Nadine Valk, Michael Chong MP, Bruce Hill, Joe CoMartin MP

De gauche à droite : Nadine Valk, FCR; Michael Chong, député de Wellington-Halton Hills; Bruce Hill, gérant, FCR-EOC; Joe Comartin, député de Windsor-Tecumseh.

BestLifeRewarded promeut la sensibilisation à l'insuffisance rénale

Le 8 mars 2012 - BestLifeRewarded® et La Fondation canadienne du rein ont le vif plaisir d’annoncer qu’elles uniront leurs forces en vue de mieux sensibiliser la population à l'insuffisance rénale et aux mesures à prendre pour améliorer à la fois le dépistage précoce et la prévention de cette maladie.

« Nous sommes heureux de faire cause commune avec BestLifeRewarded afin d’inciter les Canadiens à se familiariser avec l’insuffisance rénale et à prendre leur santé en main, a souligné Nadine Valk, directrice nationale des programmes et des politiques publiques de La Fondation canadienne du rein. Mars est le Mois du rein au Canada et donc un moment bien choisi pour rappeler à chacun et à chacune l’importance de participer activement à la gestion de sa santé rénale. BestLifeRewarded.com appuiera nos efforts en vue de mettre encore plus à l’avant-scène ces questions d’une importance capitale. »

Gratuit pour tous les Canadiens, BestLifeRewarded est le premier programme de fidélisation qui récompense les personnes qui en apprennent davantage sur les comportements propices à une bonne santé et qui effectuent un suivi connexe. BestLifeRewarded est un centre de renseignements sérieux sur la santé; il est le fruit d’un partenariat avec de nombreux organismes canadiens à but non lucratif et c’est d’une manière conviviale pour les abonnés qu’il coordonne ces informations sur la santé.

Visitez le www.BestLifeRewarded.com dès aujourd'hui pour en savoir plus sur l’insuffisance rénale, évaluer votre risque et obtenir des récompenses qui favoriseront votre santé.


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La campagne Histoires de reins, Histoires d'espoir lance le mois de la santé rénale

Le 27 février 2012 – On estime à 2,6 millions le nombre de Canadiens atteints d’une maladie rénale ou présentant des risques de l’être. De plus, près de 40 000 personnes sont traitées pour une insuffisance rénale terminale au moyen de la dialyse ou de transplantation d'organes. Ce nombre a plus que triplé depuis 1990 et s’accompagne d’un lourd fardeau pour les patients et leurs proches.

« La maladie rénale, surtout lors du stade terminal, constitue un lourd fardeau et plusieurs personnes souffrent en silence », affirme Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. « Voilà pourquoi nous avons créé la campagne Histoires de reins, histoires d'espoir. » Les Canadiens sont invités à partager leur histoire inspirante racontant comment ils sont parvenus à gérer les défis associés à la maladie rénale, ou comment un membre de leur entourage a su relever le défi. « Nous partageons l’espoir qu’à travers ces histoires, d’autres personnes trouveront la force et l’inspiration pour poursuivre la bataille contre cette maladie dévastatrice », conclut M. Shay.

Durant le mois de mars, Mois de la santé rénale, les Canadiens pourront partager leurs « Histoires de reins, histoires d’espoir »  grâce à un nouvel outil offert sur le site de La Fondation canadienne du rein au www.rein.ca/histoiresdespoir, qui offre la possibilité de créer leur histoire sur une page personnalisée. Un jury composé de membres et de bénévoles de la Fondation récompensera cinq résidents canadiens de la Colombie-Britannique, des Prairies, de l’Ontario, du Québec et des provinces de l’Atlantique en leur offrant le prix Shire Inspira pour les histoires les plus inspirantes. Chaque gagnant recevra également un montant de 500 $, offert par Shire Canada.

Du nouveau cette année!

Un nouveau prix sera décerné à ceux qui souhaitent également participer à la lutte de La Fondation canadienne du rein visant à alléger le fardeau. Les participants pourront inviter leur entourage à appuyer leur histoire par courriel, sur Twitter ou encore Facebook, et ce à partir de leur page personnalisée. Cette nouvelle option est laissée entièrement à la discrétion des participants et l’évaluation de leur histoire tiendra uniquement compte de la qualité de leur témoignage. Ainsi, cette année, le Prix de reconnaissance exceptionnelle Histoires de reins, histoires d’espoir, un prix honorifique, sera accordé à la personne dont le témoignage aura permis d’amasser le plus de dons pour La Fondation canadienne du rein.

Une autre nouveauté de cette année est que, non seulement les participants pourront soumettre leur histoire par écrit sur leur page personnalisée, mais ils pourront également afficher une vidéo sur YouTube et l’ajouter à leur page personnalisée.  En créant leur page d’histoire, les participants pourront partager leur expérience et obtenir de l’appui grâce à Facebook et YouTube.

Voici quelques trucs pour vous aider à rédiger votre histoire d’espoir :

  • Nouveauté : votre histoire a-t-elle quelque chose d’inédit? Avez-vous trouvé une nouvelle façon de faire face à la maladie rénale?

  • Impact : est-ce que votre histoire aidera ou changera la façon dont les gens atteints d’une maladie rénale vivent ou travaillent?

  • Dimension humaine : votre histoire inspire-t-elle ou motive-t-elle les gens d’une manière ou d’une autre? Avez-vous rencontré une source d’inspiration? Si oui, pourquoi?

Les noms des gagnants seront annoncés au mois d’avril 2012. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de la campagne Histoires de reins, histoires d’espoir de La Fondation canadienne du rein, visitez le www.rein.ca/histoiresdespoir.

RENSEIGNEMENTS :

Irene Aguzzi
Directrice nationale, Communications et marketing
La Fondation canadienne du rein
Bureau : 514-369-4806, poste 227
Cellulaire : 514-458-5342
irene.aguzzi@rein.ca

Dominique Quirion
Chargée de projets
Le Cabinet de relations publiques NATIONAL
Bureau : 514-843-2302
Cellulaire : 514-531-5752
dquirion@national.ca

Les taux de don d’organes stagnent, particulièrement les dons de reins

Le 14 février 2012 - Le rapport le plus récent de l’Institut  canadien d’information sur la santé au sujet des dons d’organes indique que l’écart se creuse entre le nombre d’organes disponibles à des fins de transplantation et le nombre de personnes en attente de cette intervention qui va leur sauver la vie. Parmi les organes dont on a besoin, les reins arrivent en première place.

Paul Shay, directeur général national de La Fondation du rein, a réalisé plusieurs entrevues avec la presse au lendemain du dépôt du rapport national de l’Institut  canadien d’information sur la santé, lequel dévoile que l’écart se creuse entre le nombre d’organes disponibles à des fins de transplantation et le nombre de personnes en attente de cette intervention qui va leur sauver la vie. M. Shay a souligné que cette pénurie d’organes attriste bien des patients et leurs familles.

« Nous sommes vraiment déçus parce que c’est un véritable drame pour quiconque est en attente d’une transplantation de rein et c’est tragique pour les personnes en attente qui meurent », souligne-t-il.


Pour voir le reportage au complet à CTV : http://news.sympatico.ctv.ca/home/organ_donations_in_canada_failing_to_meet_demand/f4205ae3

Pour lire le rapport de l’RCITO :
https://secure.cihi.ca/estore/productFamily.htm?locale=fr&pf=PFC1696

Pour lire le communiqué de l’ICIS :
http://www.cihi.ca/cihi-ext-portal/internet/fr/document/types+of+care/specialized+services/organ+replacements/release_13feb12




Remplissez ce sondage pour nous faire connaître vos besoins en matière d'information!

La Fondation canadienne du rein cherche constamment à faire en sorte que les personnes aux prises avec une maladie du rein ont accès à des renseignements, des outils et des ressources haut de gamme afin de les aider à comprendre et gérer leur maladie.  Dans le but de mieux comprendre leurs besoins en matière d'information, un sondage a été élaboré pour nous permettre d'établir quel matériel de la Fondation du rein nécessite d'être produit ou amélioré.

Si vous désirez participer à ce sondage, cliquez le lien suivant.  Veuillez noter que les résultats de tous les sondages demeureront confidentiels.

http://kidneyfoundation.fluidsurveys.com/s/organisation-of-choice/



La première transplantation d’organe en sol canadien a eu lieu il y a près de 55 ans. Or, le besoin de donneurs demeure très grand

Il y a près de 50 ans, le Dr Dossetor, l’un des fondateurs de La Fondation canadienne du rein, a réalisé la première transplantation au sein du Commonwealth. Bruce Deachman de Postmedia News jette un nouvel éclairage sur cet événement historique en décrivant les facteurs tout particuliers qui ont rendu cette transplantation possible. Deachman présente également les expériences récentes de bénévoles de La Fondation du rein qui ont reçu une greffe ou qui œuvrent pour la promotion des dons d’organes.

Pour en savoir plus sur la première transplantation (de rein) dans le Commonwealth, lisez l’article « I wanted Moira to live »

Faites la connaissance de François-René Dussault, bénévole à La Fondation du rein et greffé du rein, dans l’article intitulé « Kidney transplants offer freedom from tyranny of ‘life support’ dialysis »

Lisez l’histoire de Leanne McDougall, bénévole à La Fondation du rein, greffée du cœur et belle-mère d’une personne décédée qui a fait don de plusieurs de ses organes, dans l’article intitulé « My donor gave me a second life »

Avis public : Débat de la Chambre des communes sur les dons d’organes

Ottawa, Ontario – Le 2 décembre 2011 – Les parties intéressées au sein du domaine rénal et le grand public sont invités à suivre le débat sur les dons d’organes, qui aura lieu à la Chambre des communes le lundi 5 décembre après 19 h, et dans la mesure du possible, d’y assister en personne.

En raison du contrôle de sécurité à la Chambre des communes, il est conseillé aux personnes qui désireraient être sur place dans la tribune du public d’arriver de 30 à 60 minutes avant l’heure à laquelle le débat est censé commencer et de consulter également le site Web de la Chambre des communes le jour même du débat afin de vérifier s’il y a des changements quant à la date et à l’heure du débat. L’adresse de ce site Web est le: http://www.parl.gc.ca/housechamberbusiness/ChamberHome.aspx?Mode=1&Language=F

Voici la traduction officielle de l’énoncé qui a été lu en anglais par l’honorable Peter Van Loan, leader du gouvernement à la Chambres (PCC) :

« Finalement, il y a eu des consultations et, pour que les députés profitent de leur place sur la tribune de la nation pour attirer l'attention sur un sujet important qui ne suscite aucune division entre les partis et invitent les Canadiens à signer leur carte de don d'organes, je propose, appuyé par la ministre du Travail:

Qu'un débat exploratoire sur l'importance des dons d'organes ait lieu, conformément à l'article 53.1 du Règlement, le lundi 5 décembre 2011. »


Traduction officielle : http://www.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=5297208&Mode=1&Parl=41&Ses=1&Language=F

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Le Registre DVEB célèbre sa centième greffe

Le 29 novembre 2011 – Le Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires (Registre DVEB) a permis la réalisation d’une centième greffe de rein. Cette réussite intervient moins d’un an après l’adhésion de la dernière province au Registre, lequel est ainsi devenu le tout premier registre national de donneurs d’organes au Canada.

Fruit de la collaboration entre la Société canadienne du sang et les programmes de greffe provinciaux, le Registre DVEB permet à des donneurs ne pouvant donner de rein à l’un de leurs proches pour cause d’incompatibilité de faire un don à un autre malade dans le même cas. Depuis le lancement du projet pilote dans trois provinces en 2009, le Registre démontre les bienfaits de la coopération interprovinciale en matière de greffe.

L’efficacité du Registre est largement attribuable aux donneurs non désignés qui, par pur altruisme, s’y sont inscrits individuellement en vue de donner un rein à n’importe qui. Vingt donneurs anonymes ont déjà eu l’occasion de faire un don et ont ainsi déclenché près de 70 pour cent des greffes réalisées jusqu’à ce jour.

« Ces donneurs non désignés ont joué un rôle que je qualifierais d’héroïque. Ils ont littéralement redonné la vie à des inconnus. Je ne vois pas de geste plus noble. » souligne le Dr Edward Cole, médecin-chef du Réseau universitaire de santé et président du comité consultatif national pour les registres de donneurs de rein.

Pour plus de renseignements sur le Registre DVEB, visiter le site Web de la Société canadienne du sang : www.sang.ca 

Télécharger le communiqué de la Société canadienne du sang (pdf)

Lire l'article de Éric Yvan Lemay sur Canoe.ca, "Donner son rein au suivant"

Une alimentation saine pour les reins en quelques clics : un outil gratuit en ligne vient donner un coup de main dans la cuisine

Le 28 novembre 2011 – Les personnes atteintes d’insuffisance rénale ont l’impression que la gestion de leur alimentation est un travail à temps plein. Aujourd’hui, le site Web www.cuisineetsanterenale.ca vient à leur secours. Ce site a été lancé par La Fondation canadienne du rein expressément en vue d’alléger le fardeau que représente toute la question de l’alimentation pour les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale.

« Selon moi, Cuisine et santé rénale est tout simplement le meilleur outil en ligne pour la gestion d’une alimentation saine pour les reins, explique Patricia Treusch, qui a fait don de l’un de ses reins à son fils de 17 ans en 2007. Ce site répond, à bien des égards, aux besoins de ceux qui souffrent d’insuffisance rénale et qui reçoivent des traitements de dialyse. D’abord et avant tout, il contribue à améliorer leur qualité de vie. Il aidera à redécouvrir le plaisir de manger sainement en bonne compagnie, ce qui est toujours important, mais particulièrement d’actualité durant la période des Fêtes! »

Gratuit et d’emploi facile, www.cuisineetsanterenale.ca aide à planifier des repas et à noter les quantités d’éléments nutritifs clés consommés. Voici en bref quelques-uns de ses principaux atouts :

  • des recettes santé pour les reins, approuvées par des diététistes;
  • un planificateur de repas, avec fonction glisser-déposer, pour calculer les éléments nutritifs clés consommés;
  • des plans de repas hebdomadaires, avec fonction glisser-déposer, créés par des diététistes;
  • la possibilité de proposer des recettes, qui seront revues par des diététistes, pour enrichir le site;
  • un endroit où poser des questions sur la nutrition à des diététistes;
  • des forums où partager des expériences, des idées et des recettes;
  • le calcul des échanges – utile pour les personnes qui doivent suivre une diète pour le diabète et l’insuffisance rénale;
  • des conseils, une foire aux questions et d’autres informations au sujet de l’alimentation et des reins.

Plus d’une soixantaine de bénévoles ont donné des centaines d’heures dans le cadre de ce projet : conseils en matière de design, analyse des recettes, mise à l’essai des recettes, test d’utilisation du site. « Bilingue et sans aucune publicité, www.cuisineetsanterenale.ca est le fruit d’un effort communautaire visant à faciliter la vie des gens et à les aider à mieux gérer leur alimentation », souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.

Le site Cuisine et santé rénale a vu le jour grâce à un legs généreux de la succession de James MacOwen Andrews. M. Andrews s’intéressait tout particulièrement à l’alimentation et à la prévention de l’insuffisance rénale chronique et de l’insuffisance rénale terminale. Il a consacré beaucoup d’effort à faire des recherches sur ces questions et à gérer son alimentation en raison de ses propres problèmes rénaux. Il se disait plutôt frustré de constater qu’il était difficile de trouver les bonnes informations. Grâce à sa compréhension profonde des défis que doit relever une personne atteinte d’insuffisance rénale et à sa grande générosité, le site www.cuisineetsanterenale.ca vient maintenant aider à alléger le fardeau d’autres personnes.

Toute personne qui est inspirée par le legs de M. Andrews et cette nouvelle ressource en ligne visant à alléger le fardeau que représente l’insuffisance rénale peut consulter le www.campagnerein.ca ou www.kidney.ca/page.aspx?pid=1010#bequest pour en savoir plus et voir comme elle peut, elle aussi, faire une différence.

Renseignements complémentaires :

Irene Aguzzi, La Fondation canadienne du rein
Tel. : 514-369-4806, poste 227
Cellulaire : 514.458.5342
Courriel : irene.aguzzi@rein.ca

Paddy Moore, Spécialiste - relations avec les médias
Tel. : 613-794-6912
Courriel : paddymoore01@gmail.com

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AVIS AUX MÉDIAS : Lancement de Cuisine et santé rénale


Une alimentation saine pour les reins en quelques clics : un nouvel outil en ligne fort utile


Le 22 novembre 2011 - Le régime à suivre en cas de problèmes rénaux gâche le plaisir de manger - Cuisine et santé rénale remet à l'honneur ce grand plaisir ! Conçu par La Fondation canadienne du rein expressément pour les personnes affectées par les maladies du rein, Cuisine et santé rénale est un site convivial et digne de confiance qui offre gratuitement des conseils pour bien gérer son alimentation tout en réjouissant ses papilles gustatives.

À propos de Cuisine et santé rénale
Une alimentation saine est de toute première importance pour les personnes atteintes d’insuffisance rénale, mais il est parfois difficile de suivre le régime prescrit. Un exemple de ces difficultés : le potassium. Il ne fait pas partie des 13 éléments nutritifs de base qui doivent obligatoirement figurer dans le tableau des valeurs nutritives et souvent il n’est pas mentionné. Lorsque la fonction rénale commence à se dégrader, le corps a plus de difficulté à filtrer l’eau, le sodium, le potassium et le phosphore. Un suivi rigoureux des quantités consommées aide les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale à conserver ce qui reste de leur fonction rénale, à contrôler l’accumulation des déchets alimentaires et à diminuer les symptômes indésirables, comme la nausée.

Cette nouvelle ressource en ligne comprend un planificateur de repas gratuit, bilingue et d’utilisation facile ainsi qu’un journal des repas. Elle propose également des recettes approuvées par des diététistes et un forum de discussion où tous les sujets reliés à la cuisine et à la santé rénale seront à l’honneur.

Cuisine et santé rénale est lancé juste à temps pour la période des Fêtes. À sa façon, ce site contribuera à faire redécouvrir le plaisir de manger sainement en bonne compagnie!

Événement :    Lancement de Cuisine et santé rénale et dégustation de plats sains pour les reins

Date :             Le lundi 28 novembre

Heure :           11 h 30 à 13 h 30

Lieu :              Divino Wine Studio, 225 rue Preston, Ottawa, Ontario

Conférenciers :   

  • Katherine Fletcher, vice-présidente directrice, High Road Communications;
  • June Martin, diététiste et blogueuse pour La Fondation canadienne du rein;
  • Patricia Treusch, donneuse vivante d’un rein à son fils atteint d’insuffisance rénale;
  • Paul Shay, directeur général national, La Fondation canadienne du rein;
  • Nadine Valk, directrice nationale – programmes et politiques publiques, La Fondation canadienne du rein.


Personnes-ressources pour les entrevues et RSVP pour le lancement : 

Irene Aguzzi, La Fondation canadienne du rein
Tel. : 514-369-4806, poste 227
Cellulaire : 514.458.5342
Courriel : irene.aguzzi@rein.ca

Paddy Moore, Spécialiste - relations avec les médias
Tel. : 613-794-6912
Courriel : paddymoore01@gmail.com

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La Fondation canadienne du rein présente une communication sur son Programme de dépistage des maladies rénales au congrès 2011 d’HYPERTENSION Canada

1 novembre 2011 – Le mois dernier La Fondation canadienne du rein (FCR) a participé à l’édition 2011 du congrès annuel d'HYPERTENSION Canada, qui vise à promouvoir l’élaboration de données d’information justes, équilibrées et vérifiées à propos de la recherche, du diagnostic et des traitements relatifs à l’hypertension et à des maladies cardiovasculaires connexes et ce, en vue d’améliorer la santé des patients et des soins qui leur sont prodigués.
 
C’est dans cette perspective que la FCR a présenté une communication sur son Programme de dépistage des maladies rénales – un programme national visant à promouvoir la santé rénale, notamment par le dépistage précoce de l’insuffisance rénale chronique (IRC) chez les groupes à risque.

Le Programme de dépistage des maladies rénales comprend un sondage préalable permettant de colliger des données au sujet des connaissances des participants sur l’IRC et de ses facteurs de risque. Suit la prise de diverses mesures : pression artérielle, tour de taille, taille, poids, taux de sucre dans le sang et, si le participant fait partie d’un groupe vulnérable à l’insuffisance rénale (comme les personnes faisant de l’hypertension), taux de créatinine dans le sang.

Après le dépistage, les participants rencontrent un conseiller qui les aide à se fixer des objectifs en matière de santé et, s’il y a lieu, à faire le suivi avec un professionnel de la santé. La promotion de l’éducation, de la prise en charge personnelle, de la modification des habitudes de vie et d’un suivi au moyen d’un sondage ultérieur aide en outre à évaluer si, après avoir reçu de l’information sur l’IRC et ses facteurs de risque, les participants passent à l’action pour prendre soin de leur santé.

Les données colligées par le biais du Programme de dépistage des maladies rénales aideront à fournir des informations vérifiées qui pourront servir à élaborer des initiatives en matières de politiques publiques au sujet de la prévention et de la prise en charge de l’IRC, de l’hypertension et d’autres affections chroniques chez les groupes à risque.

Pour en savoir plus au sujet du Programme de dépistage des maladies rénales, veuillez consulter le www.rein.ca/DMR.

 

Voici les lauréats 2011 de Histoires de reins, histoires d’espoir
Le 21 juin 2011 – La Fondation canadienne du rein (FCR) a annoncé aujourd’hui les noms des lauréats de sa troisième campagne annuelle Histoires de rein, histoires d’espoir. Cinq récits émouvants ont été retenus par le jury de La Fondation du rein et chacun de leurs auteurs se sont vu remettre un prix de 500 $ en espèces grâce à une subvention sans restriction de Shire Canada.

Nous vous invitons à vous joindre à nous pour féliciter les lauréats de la campagne Histoires de rein, histoires d’espoir en provenance des cinq régions suivantes :
  • JoAnn Landry – Victoria, C.-B.
  • Nikki Dalby – Calgary, AB (pour les Prairies)
  • Brittney Krueger – Woodstock, ON
  • Édouard Guernon – La Baie, QC
  • Virginia Arsenault - Charlottetown, Î-P-É (pour le Canada Atlantique)
« La campagne Histoires de reins, histoires d’espoir est devenue un important événement annuel; elle donne une plateforme aux personnes les plus affectées par l’insuffisance rénale tout en sensibilisant le grand public aux conséquences graves de cette maladie, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. En plus de contribuer à faire progresser la cause, cette campagne permet de réunir des fonds pour des programmes et services essentiels, comme des projets de recherche dans le domaine rénal. Nous remercions tous ceux et celles qui ont ainsi partagé leur vécu et nous félicitons, bien sûr, les lauréats de la campagne 2011. »

Vous trouverez les histoires primées de cette année et de plus amples renseignements sur la campagne au www.rein.ca/histoiresdespoir.

Lire la version intégrale du communiqué de presse

 

Entente conclue dans le recours collectif contre Fleet Phospho-Soda
Le 24 mai 2011 - FLEET PHOSPHO-SODA est un produit pharmaceutique disponible sans ordonnance qui était fréquemment utilisé dans le cadre d’un schéma de nettoyage des intestins, particulièrement avant une intervention chirurgicale telle qu’une coloscopie.

Si vous ou un membre de votre famille dont vous prenez soin avez consommé FLEET PHOSPHO-SODA et avez subséquemment développé certains types de dommages rénaux, vous pourriez être éligible à une indemnisation.

Une entente de règlement a été conclue et le délai pour formuler une réclamation court déjà. Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez utilisé FLEET PHOSPHO-SODA, vous devriez immédiatement examiner l’avis légal intégral rattaché à cette affaire afin de vous assurer que vous comprenez bien vos droits reconnus par la loi. Un exemplaire de l’avis légal intégral peut être consulté à l’adresse Internet suivante: www.classaction.ca ou peut être obtenu auprès des avocats des groupes mentionnés ci-dessous.

Le montant du règlement est approximativement de 11 995 000,00 $. Il est actuellement impossible d’estimer le montant de l’indemnité qu’un réclamant éligible pourrait recevoir.

Le formulaire de réclamation doit être soumis au plus tard le 22 septembre 2011.

L'Administrateur des réclamations peut être joint au 1-866-432-5534 ou fleet@nptricepoint.com.
Les personnes travaillant auprès des avocats des groupes peuvent être joints aux adresses indiquées ci-dessous:
Demandes de renseignements en français
Siskinds, Desmeules, s.e.n.c.r.l.
43, Rue Buade, Bureau 320
Québec, Québec G1R 4A2
Nathalie Boulay
Tel. : (418) 694-2009
Courriel : nathalie.boulay@siskindsdesmeules.com
Demandes de renseignements en anglais
Siskinds LLP
680, Waterloo Street
London ON N6A 3V8
Matthew Baer
Tel. : (800) 461-6166, poste 7782
Courriel : matt.baer@siskinds.com

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Avis public de Santé Canada concernant "“Omega Alpha Kidney Flush”

Le 5 mai 2011 - Omega Alpha Pharmaceuticals Inc., en collaboration avec Santé Canada, procède au rappel volontaire de tous les lots d'Omega Alpha Kidney Flush, étant donné que l'étiquette du produit ne porte pas d'avertissements ni de mises en garde. Ce rappel vise tous les lots de Kidney Flush de marque Omega Alpha vendus chez des détaillants en Ontario, au Québec, en Colombie-Britannique et en Alberta.

Le produit Omega Alpha Kidney Flush peut causer des effets indésirables graves chez les femmes enceintes et les personnes atteintes d'une maladie rénale.

Pour plus de renseignements veuillez consulter l'Avis concernant ce produit sur le site Web de Santé Canada :
http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/_2011/2011_63-fra.php

Création d’un nouveau registre électronique de greffe d’organes au Manitoba
Le 21 avril 2011 – Le gouvernement manitobain investira 100 000 $ en vue de la création d’un nouveau registre sur support électronique afin de permettre aux Manitobains de facilement inscrire leurs souhaits concernant un don d’organes ou de tissus. « Un don d’organe ou de tissus peut sauver ou améliorer la vie de plus de 50 personnes, » a soulignée Mme Theresa Oswald, ministre de la Santé.  « Ce registre central sur le Web permettra aux médecins et professionnels de la santé d’accéder aisément à votre dossier, afin de rapidement prendre connaissance de votre souhait de don d’organes, et de l’exaucer au meilleur de leur capacité. »

Seulement un ou deux pourcent de la population est en mesure de devenir un donneur d’organes en raison de contraintes de temps ou de raisons de santé.  L’an dernier, le Manitoba comptait l’un des taux de dons d’organes le plus élevé au Canada, se situant à 15,4 personnes décédées par un million d’habitants.  Au cours des cinq dernières années, le Manitoba a affiché une hausse de 67 pour cent en don d’organes.  L’an dernier, 53 greffes de reins se sont déroulées au Manitoba.

La nouvelle fait fond sur de récents investissements visant à sensibiliser davantage la population au don d’organes et de susciter son appui, notamment :
  • le financement de la toute première équipe au Canada de spécialistes de dons d’organes en milieu hospitalier qui travaillent de concert avec les hôpitaux, le personnel médical et les étudiants pour accroître le don d’organes, ainsi que pour fournir des soins médicaux aux patients qui souhaitent faire un don d’organes, et travailleravec les familles concernées;

  • un partenariat avec la Division du Manitoba de la Fondation canadienne du reindans le but d’établir un programme de remboursement des dépenses pour les donneurs vivants qui donnent un rein ou une partie de leur foie à une connaissance ou un être cher;

  • le début de chirurgies en cardiologie pour la pose d’un dispositif d’assistance ventriculaire gauche, un pont à la greffe pour certains patients en cardiologie; et

  • l’introduction de nouveaux processus pour faciliter le don d’une vie au moyen d’un don d’organe ou de tissus.

Lorsque le registre sera lancé, la province mettra en branle une campagne de sensibilisation du public pour encourager les Manitobains à s’inscrire.

Lire le communiqué de presse intégral du gouvernement manitobain

Lire l'article "Web-based organ donor registry 'to save lives'" du Winnipeg Free Press

La Fondation canadienne du rein lance le tout premier programme national de dépistage

Le 8 avril 2011 – La Fondation canadienne du rein (FCR) a annoncé aujourd’hui le lancement du premier programme national de dépistage ciblé de l’insuffisance rénale chronique (IRC). Le programme de dépistage des maladies du rein (DMR), qui n’aurait pu voir le jour sans une entente de financement novatrice conclue avec le CN, permettra à La Fondation du rein de remplir l’un de ses mandats fondamentaux : le dépistage précoce et la prévention de l’insuffisance rénale chronique.

Le financement du programme DMR se fera à travers le don par le CN de wagons porte-rails hors service à Kidney Metals, une initiative de la Division de la C.-B. de la FCR en partenariat avec ABC Recycling. Le CN a fait la promesse d’un don de 600 000 $ sur une période de trois ans ; le programme DMR pourra ainsi soutenir le dépistage précoce et la prévention de l’insuffisance rénale chronique dans les diverses  communautés à travers le pays.

À l’occasion de cette annonce, le CN a remis à La Fondation canadienne du rein un chèque correspondant à sa promesse de don pour sa première année de participation à l’initiative précitée. « Nous sommes ravis de collaborer à un programme aussi novateur, qui va contribuer à sauver de nombreuses vies d’un océan à l’autre », a souligné Karen Phillips, vice-présidente aux affaires publiques et gouvernementales.

ABC Recycling, un chef de file dans la récupération et le recyclage du métal, a suscité l’étonnement des spectateurs dans son installation à Burnaby en « cisaillant » un wagon porte-rails du CN, ce qui a donné 30 tonnes de métal servant maintenant à améliorer la santé des Canadiens qui présentent un risque d’être atteints d’une insuffisance rénale chronique. « Nous sommes heureux d’être en mesure de mettre à profit notre savoir-faire en recyclage pour aider La Fondation du rein à sauver des vies, a fait remarquer David Yochlowitz, chef de la direction d’ABC. Nous sommes fiers de participer aux initiatives Kidney Metals et Auto-Rein parce que nous savons par expérience personnelle à quel point la santé rénale est importante. Il y a dix ans, j’ai fait don de l’un de mes reins à mon épouse. »

« Il appert que les programmes de dépistage ciblé détectent 93 % de tous les cas d’insuffisance rénale chronique dans la communauté », affirme la Dre Joanne Kappel, qui a contribué à la conception du programme DMR et qui préside en ce moment le Conseil des politiques publiques de La Fondation canadienne du rein.

Pour en savoir plus :

Pauline Buck, APR
Gestionnaire des communications
La Fondation du rein, Division de la C.-B.
Tél. : 604-736-9775, poste 230 (b), 604-812-1995 (c)
Courriel : paulineb@kidney.bc.ca
Irene Aguzzi
Directrice nationale, communications et marketing
La Fondation canadienne du rein
Tél. : 514-369-4806, poste 227(b), 514-458-5342 (c)
Courriel : irene.aguzzi@rein.ca

Kelli Svendsen
Directrice principale, Affaires publiques et gouvernementales
CN
Tél. : 604-589-6512
Courriel : kelli.svendsen@cn.ca


Lire la version intégrale du communiqué de presse

Avis important concernant FLEET PHOSPHO-SODA
Le 25 mars 2011 - FLEET PHOSPHO-SODA est un produit pharmaceutique disponible sans ordonnance qui était fréquemment utilisé dans le cadre d’un schéma de nettoyage des intestins, particulièrement avant une intervention chirurgicale telle qu’une coloscopie.

SI VOUS-MÊME OU UNE PERSONNE DE VOTRE ENTOURAGE AVEZ UTILISÉ LE FLEET PHOSPHO-SODA, VEUILLEZ S’IL VOUS PLAIT LIRE ATTENTIVEMENT LE PRÉSENT AVIS PUISQU’IL POURRAIT AVOIR UNE INCIDENCE SUR VOS DROITS RECONNUS PAR LA LOI ET VOUS POURRIEZ ÊTRE ÉLIGIBLE À UNE INDEMNISATION.

Des procédures de recours collectif ont été entamées en Ontario, au Québec et en Saskatchewan. Les procédures judiciaires alléguent que C.B. Fleet Holding Company Inc., C.B. Fleet Company Inc. ainsi que La Compagnie De Produits Aux Consommateurs Johnson & Johnson - Merck Du Canada Co (ci-après appelées « les défenderesses ») ont, de manière négligente, fabriqué, commercialisé et vendu FLEET PHOSPHO-SODA au Canada, et ce, sans avertissement approprié quant aux risques allégués de dommages rénaux, potentiellement associés à sa consommation. Les défenderesses nient les allégations des requérants et nient toute conduite fautive ou responsabilité. Le tribunal n’a pas pris position sur le bien fondé ou la valeur des demandes ou des défenses de part et d’autre. Les allégations des requérants n’ont pas été prouvées devant le tribunal.

Une entente de règlement a été conclue. Si vous ou quelqu’un de votre entourage avez utilisé FLEET PHOSPHO-SODA, vous devriez immédiatement examiner l’avis légal intégral rattaché à cette affaire afin de vous assurer que vous comprenez bien vos droits reconnus par la loi. Un exemplaire de l’avis légal intégral peut être consulté à l’adresse Internet suivante: www.classaction.ca (anglais et français), ou peut être obtenu auprès des avocats des groupes mentionnés ci-dessous.

Demandes de renseignements en français
Siskinds, Desmeules, s.e.n.c.r.l.
43, Rue Buade, Bureau 320
Québec, Québec G1R 4A2
Nathalie Boulay
Tel. : (418) 694-2009
Courriel : nathalie.boulay@siskindsdesmeules.com
Demandes de renseignements en anglais
Siskinds LLP
680, Waterloo Street
London ON N6A 3V8
Matthew Baer
Tel. : (800) 461-6166, poste 7782
Courriel : matt.baer@siskinds.com

Le montant du règlement est approximativement de 11 995 000,00 $. Il est actuellement impossible d’estimer le montant de l’indemnité qu’un réclamant éligible pourrait recevoir.

Télécharger la version intégrale de cet avis

 

La Saskatchewan remboursera en partie les frais des donneurs vivants

Les personnes qui décident de faire don d’un organe de leur vivant à un résident de la Saskatchewan sont maintenant admissibles au remboursement de certaines de leurs dépenses. La province a prévu une enveloppe de 200 000 $ pour le lancement de  programme de remboursement en collaboration avec la Division de la Saskatchewan de La Fondation canadienne du rein.

La Division de la Saskatchewan de La Fondation canadienne du rein devient ainsi le plus récent partenaire, parmi les divisions de la Fondation, à contribuer à la gestion du LODER (Living Organ Donor Expense Reimbursement Program). Ce programme facilitera la tâche aux personnes qui désirent faire don de l’un de leurs reins à un proche, mais qui, pour ce faire, doivent engager des frais, entre autres pour leurs déplacements.

Les sommes disponibles pour les donneurs vivants de la Saskatchewan s’apparentent à celles qui sont consenties dans d’autres provinces. Chaque donneur vivant sera admissible à une compensation maximale de 5 500 $. C’est La Fondation du rein qui administrera le programme.

« Nous devons faire tout en notre pouvoir afin de multiplier les possibilités de transplantation pour les Saskatchewanais qui sont en attente d’un don d’organe, souligne Joyce Van Deurzen, directrice générale de La Division de la Saskatchewan de La Fondation canadienne du rein. Ils méritent d’avoir la chance d’améliorer leur qualité de vie et leur santé grâce à une transplantation rénale. »

Pour plus de renseignement sur LODER, le programme de remboursement des dépenses des donneurs d’organes vivants

Lire le communiqué de presse du gouvernement de la Saskatchewan (en anglais)


Une détection précoce d’une maladie du rein peut réduire les complications cardiovasculaires
Le 2 mars 2011 – Les maladies du rein représentent un facteur de risque important aux maladies du cœur, et ces deux maladies figurent parmi les dix premières causes de décès chez les Canadiens.  Dans le cadre du mois de la santé rénale, le mois de mars au Canada, La Fondation canadienne du rein rappelle à la population que le traitement d’une maladie du rein dès ses premières étapes est une façon d’aider concrètement à réduire les maladies cardiovasculaires. C’est un objectif que la Fondation partage avec la communauté internationale des fondations du rein, dont le thème de la Journée mondiale du rein de cette année (le 10 mars 2011) est également axé sur les risques de maladies cardiovasculaires associés aux maladies du rein.



Lire la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Pour en savoir davantage sur le lien entre la maladie du rein et la maladie cardiovasculaire


Pour en savoir davantage sur la Journée mondiale du rein (le 10 mars 2011), visiter le www.worldkidneyday.org (en anglais seulement)


La campagne Histoires de reins, Histoires d'espoir lance le mois de la santé rénale
Le 1er mars 2011 – Mars est le Mois de la santé rénale, et La Fondation canadienne du rein lance une fois de plus sa campagne annuelle Histoires de reins, histoires d'espoir (www.rein.ca/histoiresdespoir) afin de sensibiliser les gens à l'importance de la santé rénale et aux gestes à poser pour la préserver. Cette campagne nationale offre aux Canadiennes et Canadiens atteints d’une maladie rénale l'occasion de favoriser l'éducation du public en partageant leur histoire et en courant ainsi la chance de remporter l’un des cinq prix en argent de 500 $.

Cinq participants, soit une personne de chacune des régions suivantes : le Québec, l’Ontario, les Prairies, la Colombie-Britannique et les provinces de l’Atlantique, seront primés pour le témoignage inspirant qu'ils auront soumis au www.rein.ca/histoiresdespoir. Présenter des histoires inspirantes, tout en encourageant la population canadienne à en apprendre davantage sur les facteurs de risque des maladies rénales et sur le rôle qu'elle peut jouer dans la prévention ou la détection de la maladie, constitue l'élément central de la campagne.

« Savoir si vous êtes à risque de développer une maladie rénale, gérer votre diabète et votre pression artérielle et adopter un mode de vie sain pourrait faire toute la différence entre la prévention de la maladie rénale, le ralentissement de la progression de la maladie rénale et le développement d'une insuffisance rénale », raconte Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.

La campagne Histoires de reins, histoires d'espoir met en vedette des témoignages puissants qui sauront améliorer la compréhension de l'impact des maladies rénales et de l'insuffisance rénale. Cette campagne de sensibilisation du public est rendue possible grâce à une commandite à l'éducation de Shire Canada.

Pour plus d'information sur la campagne Histoires de reins, histoires d'espoir, veuillez visiter le www.rein.ca/histoiresdespoir.

Lire la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Le nombre de Canadiens souffrant d’une insuffisance rénale triple en 20 ans
Le 21 janvier 2011 - Selon un nouveau rapport de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS), près de 38 000 Canadiens souffraient d’insuffisance rénale en 2009, soit au-delà de trois fois plus (11 000) qu’en 1990.

« Alors que le nombre de patients atteints d’insuffisance rénale augmente au Canada, l’offre de reins pour la transplantation ne répond pas à la demande croissante. Les traitements de dialyse coûtent très cher au système de santé et pèsent lourdement sur la qualité de vie des patients. En moyenne, les patients en dialyse doivent se faire traiter dans un centre de dialyse trois fois par semaine et chaque séance dure souvent quatre heures », explique Louise Moist, néphrologue et professeure agrégée de médecine à l’Université de Western Ontario.

L’insuffisance rénale impose des coûts importants au système de santé. Par exemple, l’ICIS estime le coût annuel de l’hémodialyse à 60 000 $ par patient. Le coût d’une transplantation rénale unique est d’environ 23 000 $, auxquels s’ajoutent les 6 000 $ requis chaque année pour les médicaments antirejet. En 2009, les 15 000 patients et plus ayant subi une transplantation rénale ont permis au système de santé d’économiser 800 millions de dollars, selon les estimations.

Quelques autres points saillants du rapport :
  • Le taux d’insuffisance rénale (STIR) semble se stabiliser depuis 2005, ce qui pourrait être en partie attribuable au fait que les patients consultent un néphrologue à un stade précoce de la maladie, ce qui pourrait contribuer à retarder le déclenchement de l’insuffisance rénale.

  • En 2009, 5 400 patients ont reçu un diagnostic d’insuffisance rénale, soit plus du double par rapport à 1990 (2 300). De ce nombre, plus des trois quarts (78 %) étaient traités en hémodialyse.

  • L’âge moyen d’un nouveau patient adulte en hémodialyse était de 65 ans en 2009, contre 55 ans en 1990.

  • Seul 31 % des patients correspondaient à une « orientation tardive » (c’est-à-dire qu’ils devaient commencer l’hémodialyse moins de trois mois après leur première consultation auprès d’un néphrologue), contre 42 % en 2001.

  • 39 % de tous les Canadiens souffrant d’insuffisance rénale vivaient avec un greffon rénal fonctionnel, contre 47 % en 1990.

  • Le diabète est toujours la principale cause d’insuffisance rénale au Canada : une personne souffrant d’insuffisance rénale sur trois en est atteinte.

  • Environ 3 000 personnes sont actuellement en attente d’une transplantation rénale.

Pour plus de renseignements :

Visiter le site Web de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) : www.cihi.ca

Télécharger le rapport annuel du Registre canadien des insuffisances et des transplantations d’organes, Traitement du stade terminal de l’insuffisance organique au Canada, de 2000 à 2009

Lire l'article Le plus bas taux de dons d’organes au pays sur Canoe.ca

 

Décès de Elmer Harris, bénévole
Le 7 janvier 2011 - Elmer Harris, un radiotélédiffuseur et humanitaire de longue date de Terre-Neuve-et-Labrador est décédé à l’âge de 71 ans, le 3 janvier 2011, à St-Jean, après une longue maladie.

Elmer a commencé tout frais émoulu comme reporteur et devint, finalement, vice-président principal de radio VOCM de St-Jean, où il a travaillé pendant plus de 40 ans. C’était le premier Terre-neuvien élu président national de l’Association des journalistes électroniques du Canada, qui lui a, par ailleurs, décerné le prix Lifetime Achievement Award.

Elmer s’est engagé à lancer plusieurs fondations dans la province, notamment la Janeway Children's Hospital Foundation, la Children's Wish Foundation et la Joseph R. Smallwood Foundation. Il a siégé pendant des années au conseil d’administration de la division de Terre-Neuve-et-Labrador de La Fondation canadienne du rein qui, en 2008, l’a honoré, pour ses services, de l’un de ses prix, le Prix d’excellence honorifique David Ornstein.

Il a par ailleurs reçu d’autres prix nationaux couronnant son travail humanitaire, notamment la Médaille du jubilé d’or de la reine Elizabeth en 2003 et le Prix du Gouverneur général pour l’entraide en 2005.

Elmer Harris laisse dans le deuil son épouse Joan, ses fils David et Stephen, les membres de sa famille, et un grand cercle d’amis, lesquels sont nombreux à La Fondation canadienne du rein.
Décès de l'initiateur de la Soirée italienne

Le 20 décembre 2010 - La découverte d’un traitement curatif pour l’insuffisance rénale, voilà la cause qui faisait vibrer Agostino Monteduro. Il s’est éteint le dimanche 12 décembre 2010 à l’âge de 81 ans.  M. Monteduro a été un élément moteur de la création du Centre de recherche sur les maladies du rein à Ottawa et l’initiateur de la Soirée italienne, un dîner de collecte de fonds au succès colossal d’année en année.

M. Monteduro et un groupe de bénévoles dévoués ont recueilli, au cours des 26 dernières années, plus de 800 000 $ au profit de la recherche en néphrologie.

Depuis 1998, la Soirée italienne inclut dans son programme un hommage à une personne de la région d’Ottawa qui s’est distinguée par sa contribution à la recherche dans le domaine rénal. En 1999, le comité responsable de la Soirée italienne a créé le Fonds de dotation Agostino Monteduro. Ce fonds de plus de 500 000 $ continuera à appuyer la recherche en néphrologie, les services aux patients et la sensibilisation au don d’organes et à offrir des bourses à des personnes entreprenant des études liées aux maladies rénales.

M. Monteduro avait lui-même bénéficié d’une transplantation rénale. En 1983, à la suite d’un accident de travail sur un chantier de construction, sa fonction rénale s’est détériorée si bien qu’il a dû être en dialyse pendant un an avant de recevoir un greffon à L'Hôpital d'Ottawa, Campus Civic.

Inspiré par les défis qu’avaient à relever les patients auxquels il rendait visite durant son rétablissement, M. Monteduro est entré en communication avec la Division de l’est de l’Ontario afin de demander comment il pourrait servir la cause. C’est ainsi qu’il s’est dévoué corps et âme à promouvoir de nombreuses initiatives de collecte de fonds de La Fondation du rein et s’est surtout fait connaître en mettant sur pied la Soirée italienne annuelle et en se joignant à d’autres membres influents de la communauté en vue de contribuer à la création du Centre de recherche des maladies du rein à Ottawa.

Le greffon rénal de M. Monteduro a cessé d’être fonctionnel six ans après la transplantation. En dépit du fait qu’il devait de nouveau faire face aux difficultés liées à des traitements de dialyse, il a continué avec tout autant de persévérance à réunir des fonds en vendant des billets, pour le dîner de gala comme pour des tirages. Il s’est retrouvé peu après sur la liste des candidats pour une deuxième transplantation et s’est vu remettre le téléavertisseur couramment utilisé pour aviser les patients en attente d’une greffe qu’un organe compatible était disponible. Au cours de la Soirée italienne de 1990, le téléavertisseur de M. Monteduro s’est mis à sonner et une deuxième transplantation rénale a suivi.

M. Monteduro s’est vu décerner de nombreuses distinctions, dont celle de chevalier de l’Ordre de l’étoile de la solidarité italienne du gouvernement de l’Italie, décoration annoncée par la Chancellerie des distinctions honorifiques du Canada. Il a reçu à deux reprises le Prix du bénévole de l’année de La Fondation canadienne du rein, le prix Heart of Gold d’Air Canada pour ses contributions remarquables à la communauté ainsi qu’un certificat de mérite dans le cadre du prix Bénévolat Canada, décerné par le ministère de la Santé nationale et du bien-être social pour son précieux bénévolat visant à améliorer la santé et le bien-être des Canadiens.

M. Monteduro, époux de feu Porzia Monteduro, laisse dans le deuil ses enfants, Maria (Dean), Anna, Linda (Derek) et Franco, et ses petits-enfants, Luka, Maddie et Noel.

Le départ de M. Monteduro laisse un grand vide dans le cœur des membres du personnel et des bénévoles de La Fondation canadienne qui se souviendront de lui comme d’un homme dévoué, cherchant inlassablement à faciliter la vie des personnes aux prises avec une maladie rénale.

 

Premier registre pancanadien pour le don d'organe maintenant déployé
Le 30 novembre 2010 - Les responsables du Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires (Registre DVEB) ont réalisé hier un essai de jumelage auquel participaient pour la première fois des malades et des donneurs de toutes les régions du Canada. Il est ainsi devenu le premier registre pancanadien pour le don d'organe.

Le Registre DVEB permet, par le jeu d'échanges entre des couples donneur-receveur incompatibles, de réaliser des greffes qui ne pourraient autrement avoir lieu. Fruit d'un partenariat entre la Société canadienne du sang et les programmes de greffe du pays, il a été mis à l'essai dans trois provinces en janvier 2009. D'autres provinces y ont ensuite adhéré. Le Québec ayant confirmé sa participation en octobre, on peut désormais parler d'un registre d'envergure nationale.

« L'adhésion de tous les territoires et de toutes les provinces au Registre DVEB est une excellente nouvelle pour les malades, car cela signifie que les donneurs potentiels seront encore plus nombreux. Bien entendu, plus ils seront nombreux, meilleures seront les chances de bénéficier d'une greffe, déclare le Dr Graham Sher, chef de la direction de la Société canadienne du sang. Voilà qui illustre bien comment la collaboration et l'intégration peuvent faciliter le don et la greffe d'organes au Canada et permettre de sauver davantage de vies. La collaboration et l'intégration sont les clés du succès dans ce domaine. »

Outre son expansion nationale, le Registre DVEB a récemment franchi d'importants jalons :
  • premier prélèvement d'organe et première greffe en Nouvelle-Écosse;
  • premières greffes pour des patients de la Saskatchewan, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador;
  • identification de donneurs compatibles et réalisation de greffes pour des patients hyperimmunisés (c'est-à-dire pour lesquels il est difficile de trouver un donneur compatible);
  • pour la première fois au Canada, des reins ont été expédiés d'un centre à un autre dans le cadre d'un échange de donneurs; on a ainsi montré qu'il était possible, dans certaines situations, de transporter le rein plutôt que le donneur.
« La greffe est habituellement le traitement préconisé en cas d'insuffisance rénale, mais beaucoup trop de malades ne survivent pas jusque là, explique Paul Shay, directeur général national de la Fondation canadienne du rein. Chaque greffe permettant au système de santé d'économiser jusqu'à 40 000 dollars par an, les 57 greffes réalisées grâce au Registre DVEB représentent à elles seules des millions de dollars d'économies. Elles ont également eu des bienfaits inestimables en ce qui concerne la qualité de vie des malades. »

Lire la version intégrale du communiqué de presse de La Société canadienne du sang

Voir l'entrevue de CTV News avec Rob Pattison, un greffé du rein grâce au Registre DVEB (en anglais)

Le gouvernement du Québec annonce des modifications à la loi qui favoriseront le don d'organes et de tissus

Le 11 novembre 2010 - La Fondation canadienne du rein se réjouit des mesures annoncées par le Ministre de la Santé et des Services Sociaux du Québec, l’honorable Yves Bolduc, relativement aux modifications de la loi favorisant le don d’organes et de tissus. En 2009, 941 québécois étaient en attente d’un rein, soit 78 % des personnes qui sont sur la liste d’attente pour une greffe d’organes.

Ayant au coeur de ses préoccupations la pénurie d’organes qui sévit présentement au Québec, la Fondation accueille avec enthousiasme la proposition de telles modifications qui facilitent le don d’organes, dont le registre des consentements au don d’organes et de tissus après le décès de la RAMQ, les modifications aux normes du travail, le programme de remboursement des dépenses aux donneurs vivants et la participation du Québec au registre canadien des donneurs vivants.

Ces modifications sont de réelles avancées dans le dossier du don d’organes au Québec. Comme entre autre, le remboursement des dépenses au donneur vivant qui peuvent facilement s’élever à quelques milliers de dollars lorsque les donneurs doivent parcourir une grande distance ou lorsqu’ils doivent s’absenter de leur travail et de leur domicile pendant un certain temps. De plus, la modification aux Normes du travail apportée par la Loi facilitant le don d’organes et de tissus permet d’assurer le lien d’emploi du travailleur, l’absence du donneur étant maintenant considérée comme une absence couverte par cette nouvelle loi.

Pour le Docteur Michel R. Pâquet, Président du Comité de dons d’organes et de tissus de La Fondation canadienne du rein, division du Québec : «Toutes ces mesures faciliteront le don d'organes au Québec, et permettront désormais à plusieurs patients en attente d'une greffe, d'y avoir accès plus rapidement. La greffe rénale avec donneur vivant permet des résultats significativement supérieurs et une durée moyenne du rein greffé de plus de 18 ans.»

Quant à lui, Martin Munger, Directeur général, division du Québec de La Fondation canadienne du rein, souligne : «La Fondation canadienne du rein est ravie qu'un projet qu’elle a porté, soit maintenant concrétisé, surtout maintenant avec le remboursement des frais et la modification aux Normes du travail. Faire don d’un de ses reins est déjà un geste d’un très grand altruisme, nous sommes heureux que les mesures proposées limitent les pertes sous-jacentes pour le donneur ».

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Lire le fil de presse sur Portail Québec

Lire et commenter l'article Québec veut favoriser le don d'organes sur www.radio-canada.ca

Santé Canada émet un avis concernant ACLASTA* (acide zélodronique)
Novartis Pharma Canada inc. (Novartis), en collaboration avec Santé Canada, désire rappeler aux patients des renseignements importants en matière d’innocuité concernant ACLASTA et le dysfonctionnement rénal. Ces renseignements sont issus de l’expérience acquise après la mise en marché du produit.

La version canadienne des renseignements posologiques relatifs à ACLASTA* a été mise à jour de façon à mettre en évidence l'association entre ACLASTA* (acide zolédronique), solution à 5 mg/100 mL pour perfusion intraveineuse et le dysfonctionnement rénal.
  • ACLASTA* a été associé à un dysfonctionnement rénal se manifestant par une détérioration de la fonction rénale et, dans de rares cas, par une insuffisance rénale aiguë.

  • Une insuffisance rénale a été observée après l’administration d’ACLASTA*, parfois à la suite d’une seule administration.

  • Des cas d’insuffisance rénale ayant nécessité une dialyse ou ayant entraîné la mort sont survenus, en particulier chez des patients qui avaient des antécédents d’insuffisance rénale ou d’autres facteurs de risque, incluant l’âge avancé, la prise simultanée de médicaments connus pour leurs effets néfastes sur les reins et la déshydratation survenant après l’administration d’ACLASTA*.
Les individus qui souffre, on ont déjà souffert, d'un problème rénal sont avisés de consulter un médecin ou un pharmacien avant de prendre ACLASTA*. Pour plus de renseignements, veuillez consulter le site de Santé Canada au http://hc-sc.gc.ca/dhp-mps/medeff/advisories-avis/public/_2010/aclasta_pc-cp-fra.php.


*ACLASTA est une marque déposée de Novartis Pharma Canada inc.
Le gouvernement de l’Alberta accorde une subvention à La Fondation du rein pour le Programme de remboursement des dépenses des donneurs d’organes vivants

Le 7 juillet 2010 – Une subvention de 200 000 $ a été accordée par le gouvernement de l’Alberta à La Fondation canadienne du rein afin d’établir en Alberta un programme de remboursement des dépenses des donneurs vivants. Le programme remboursera certains frais associés au processus de don d’organes à un Albertain qui donne un rein, une partie du poumon ou du foie.

« Nous devons encourager davantage d’Albertains à prendre en considération le don d’organes », déclare Gene Zwozdesky, le ministre de la Santé et du Bien-être social de l’Alberta, ce programme de grande envergure est une façon pour nous d’apporter le soutien voulu aux donneurs vivants qui ont choisi de faire le don de vie. Augmenter ainsi les dons d’organes, c’est réduire le temps d’attente d’une greffe d’organes pour les Albertains qui en ont besoin. »

Le Programme de remboursement des dépenses des donneurs vivants remboursera au donneur d’organes vivant les frais raisonnables de voyage, de transport et d’hébergement à l’étape finale du processus d’évaluation, ainsi que les repas et l’hébergement après la chirurgie. Si une personne ne peut travailler au cours de la période de convalescence, un subside pourrait aussi lui être accordé pour compenser la perte du revenu d’emploi.

« Environ 375 Albertains atteints d’insuffisance rénale attendent un organ qui leur sauverait la vie, confie Heidi Erisman, la directrice générale de la Division de l’Alberta-Nord de La Fondation canadienne du rein, et la greffe d’un rein provenant d’un donneur vivant est considérée comme le meilleur traitement pouvant grandement améliorer la qualité de vie et la santé du receveur. »

À chaque donneur vivant, le programme peut rembourser jusqu’à 5 500 $ au maximum.

« Avant de pouvoir être greffés, les patients subissent souvent la dialyse pendant plusieurs années, souligne Paul Shay, le directeur général national de La Fondation du rein, ce qui signifie qu’une greffe réussie représente une importante économie de coûts – et la plupart des greffes réussissent. »

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Voici les lauréates de la campagne Histoires de reins, histoires d’espoir

Le 17 mai 2010 - La Fondation canadienne du rein (FCR) est heureuse d'annoncer les noms des lauréates de sa deuxième campagne annuelle Histoires de reins, histoires d’espoir. Cinq récits émouvants ont été retenus par le jury de La Fondation du rein et chacune de leurs auteures se sont vu remettre un prix de 500 $ en espèces grâce à une subvention sans restriction de Shire Canada.

La campagne Histoires de reins, histoires d’espoir permet à des Canadiens affectés par une maladie rénale de partager leur vécu tout en participant à un effort national axé sur la promotion – au cours de mars, le Mois du rein – de l’éducation et de la recherche dans le domaine rénal. Pour chaque témoignage reçu, le partenaire de cette campagne, Shire Canada, a remis 5,00 $ à la Fondation. La campagne a attiré un grand nombre d’histoires inspirantes de tous les coins du pays et celles qui ont été primées attestent d’une manière toute particulière le courage et la détermination exigés de la part des personnes qui sont confrontées à une maladie rénale.

Nous vous invitons à vous joindre à nous pour féliciter les lauréates de la campagne Histoires de reins, histoires d’espoir en provenance des cinq régions suivantes :

  • Pamela St. Pierre - North Tetagouche, NB (pour le Canada atlantique)
  • Liz MacRae – Notre-Dame-de-l'Île-Perrot, QC
  • Debbie Underwood – Zephyr, ON
  • Brenda Delorme – St. Adolphe, MB (pour les Prairies)
  • Elaine Andrews - West Vancouver, CB

« Les campagnes de sensibilisation du public, la recherche dans le domaine rénal, les services offerts ainsi que la prestation de traitements pertinents au moment opportun jouent tous un rôle indispensable dans l’allégement du fardeau que représentent les maladies rénales pour les individus et le système de santé canadien, explique Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. La campagne Histoires de reins, histoires d’espoir offre une plate-forme aux personnes qui, touchées par une maladie rénale, désirent faire connaître leurs expériences personnelles tout en aidant à recueillir des fonds pour des programmes et services de toute première importance pour les patients actuels et à venir dans le domaine rénal. Nous remercions tous les participants pour leurs témoignages poignants et félicitons tout spécialement les lauréates de 2010. »

Lisez les histoires primées de cette année au www.rein.ca/histoiresdespoir

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)


 

Donneurs recherchés pour répondre aux demandes de greffes d’organes
Le 18 avril 2010 - La Semaine nationale de sensibilisation au don d’organes et de tissus se déroule du 18 au 25 avril. Saviez-vous que le Canada est incapable en ce moment de répondre à la demande de plus en plus grande dont les organes font l’objet ? En fait, le Canada ne figure même pas dans le palmarès des dix pays qui affichent les meilleurs taux de don d’organe.

La première transplantation rénale couronnée de succès a été effectuée en 1958 entre deux jumelles identiques à l’Hôpital Royal Victoria de Montréal par le Dr John Dosseter, qui a été par la suite l’un des fondateurs de La Fondation canadienne du rein. Depuis, la transplantation est devenue le traitement de prédilection pour un grand nombre des milliers de Canadiens aux prises avec l’insuffisance rénale terminale.

Mettez à l’épreuve vos connaissances sur les greffes au www.rein.ca/test-greffes
Pour en savoir plus sur le don d'organes et de tissus au Canada

La Société canadienne du sang est l’organisme mandaté par les sous-ministres de la Santé pour améliorer le système de don et de transplantation d’organes et de tissus au Canada. Elle tient des consultations publiques dans l’ensemble du pays en vue de recueillir des commentaires et des informations. Vous pouvez vous aussi exprimer votre opinion sur la question. Inscrivez-vous en vue de participer à l’une de ces consultations ou invitez votre entourage à venir discuter de la question autour de votre table de cuisine, puis soumettez les réflexions du groupe. Pour en savoir plus sur ce que vous pouvez faire, consultez le www.blood.ca/speakup.


Augmentation des cas d'insuffisance rénale de 57 % en 10 ans
Le 17 mars 2010 - À la fin de 2008, on estimait à plus de 36 000 le nombre de personnes au stade terminal de l'insuffisance rénale au Canada, ce qui représente une augmentation de 57 % par rapport à 1999. Selon un nouveau rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS), environ trois de ces patients sur cinq (21 754) étaient en dialyse et deux sur cinq (14 884) vivaient avec un greffon rénal fonctionnel.

Le rapport, Traitement du stade terminal de l'insuffisance organique au Canada, de 1999 à 2008 repose sur des données provenant du Registre canadien des insuffisances et des transplantations d'organes (RCITO) de l'ICIS. Il examine les caractéristiques et les tendances en matière de dialyse et de transplantation au Canada. Le rapport annuel indique qu'en 2008, on comptait plus de 5 000 nouveaux cas d'insuffisance rénale au Canada.

Il y a eu, au total, 2 080 transplantations d'organes pleins au Canada en 2008, ce qui comprend les transplantations rénales (1 216), hépatiques (453), pulmonaires (165), cardiaques (164) et pancréatiques (82).


Lire le rapport Traitement du stade terminal de l'insuffisance organique au Canada, de 1999 à 2008 du ICIS
Voir le reportage sur CBC The National (en anglais)



L’insuffisance rénale d’origine diabétique est une bataille que les Canadiens ont le pouvoir de gagner!

Le 11 mars 2010 - La cinquième Journée mondiale du rein – le 11 mars 2010 – vient rappeler à point nommé aux Canadiens qu’il est important pour eux de se familiariser avec l’insuffisance rénale d’origine diabétique. La recherche indique que, dans les sondages, moins de 10 % de la population est en mesure d’identifier le diabète comme un facteur de risque pour l’insuffisance rénale. Un sondage récent mené par Léger Marketing pour La Fondation canadienne du rein montre d’ailleurs que les Canadiens ne savent pas que le diabète est l’une des causes les plus fréquentes de l’insuffisance rénale terminale et qu’à ce stade de la maladie, des traitements assurant la survie sont d’une absolue nécessité. Les Canadiens doivent savoir que l’insuffisance rénale d’origine diabétique est une maladie dangereuse et qu’elle peut être vaincue.

Le dépistage et la prise en charge précoces du diabète et de l’insuffisance rénale sont d’une importance cruciale si l’on veut éviter des cardiopathies et les traitements contraignants, comme la dialyse, que nécessite l’insuffisance rénale terminale. « Il y a environ 2 millions de Canadiens aux prises avec une certaine dégradation de leur fonction rénale ou qui risquent de l’être. Jusqu’à il y a deux ans, le nombre de personnes qui ont commencé la dialyse au cours des 20 années précédentes n’a cessé de progresser au Canada, explique le Dr Michael Copland, néphrologue et président du Conseil des politiques publiques de La Fondation du rein. Mais depuis les deux dernières années, nous constatons l’apparition d’un plateau. Étant donné tout l’accent qui a été mis, depuis une dizaine d’années, sur le dépistage précoce de l’insuffisance rénale et la nécessité d’intervenir dès les premiers stades de la maladie, il se peut que nous commencions à récolter les fruits des démarches entreprises au cours des années antérieures. »

Bien qu’il soit possible d’intervenir aux premiers stades de la maladie et que les traitements soient de plus en plus efficaces, la science ne peut aider les Canadiens qui ignorent le fait que le diabète est un important facteur de risque pour l’insuffisance rénale terminale.  « Il y a un décalage entre les progrès de la médécine et les connaissances du grand public, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.  Et c’est pourquoi nos divisions d’un océan à l’autre profitent de la Journée mondiale du rein et du Mois du Rein en mars pour mettre sur pied des activités locales et lancer diverses initiatives de sensibilisation en vue de rappeler aux Canadiens le lien important qui existe entre le diabète, la santé rénale et la santé cardiovasculaire. »

Les Canadiens peuvent mettre à l’épreuve leurs connaissances sur les reins en répondant à un mini-questionnaire en ligne au www.rein.ca/test. Et ils peuvent agir parce qu’ils comprennent comment le diabète peut être contrôlé et comment mieux gérer l’insuffisance rénale en consultant en ligne le dépliant sur le diabète et l’insuffisance rénale ainsi que le feuillet d’information intitulé « Recommandations nutritionnelles en cas de diabète et d’insuffisance rénale chronique » au www.rein.ca/depliants.

La Journée mondiale du rein a lieu chaque année le deuxième jeudi de mars. Cette campagne de promotion de la santé à l’échelle de la planète met l’accent sur le rôle vital des reins et l’importance de réduire l’incidence et l’impact de l’insuffisance rénale et des problèmes de santé qui lui sont associés.

Pour en savoir plus au sujet des événements organisés au Canada à l’occasion de la Journée mondiale du rein
Pour de plus amples renseignements sur les activités entourant la Journée mondiale un peu partout sur la planète
Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

Un sondage révèle que les Canadiens ne comprennent pas parfaitement l’importance vitale de leurs reins
Le 2 mars 2010 - Connaissez-vous bien vos reins ? Bien que deux millions de Canadiens soient aux prises avec l’insuffisance rénale ou risquent de l’être, un sondage Léger Marketing* révèle que 44 % des Canadiens n’identifient pas le rein comme un organe majeur. L’insuffisance rénale progresse souvent sournoisement si bien que la fonction rénale est fortement dégradée avant que l’on remarque des symptômes. Le sondage indique que la plupart des Canadiens ne connaissent pas les causes de l’insuffisance rénale. En fait, près de 60 % des Canadiens ignorent que les deux causes les plus courantes de l’insuffisance rénale terminale sont le diabète et l’hypertension – des problèmes de santé qui sont souvent évitables.  

Pour Kathryn Richardson, présidente nationale de La Fondation canadienne du rein, les résultats de ce sondage indiquent qu’il est temps pour les Canadiens d’enrichir leurs connaissances au sujet des reins et d’apprendre en quoi consiste au juste l’insuffisance rénale. « Si la plupart des Canadiens savent que les reins aident à retirer des déchets de l’organisme, la majorité – plus de 85 % - ne sont pas au courant du fait que les reins produisent des hormones qui aident à contrôler la pression artérielle ou que les reins jouent un rôle dans le maintien d’os forts et en santé. Le rein est un organe majeur, comme le cœur et les poumons. Il joue même un rôle dans la santé cardio-vasculaire. Il faut aussi savoir qu’en l’absence d’une gestion thérapeutique, l’insuffisance rénale peut devenir une maladie dont on est affligé toute sa vie durant et pour laquelle il n’existe pas de traitement curatif. »




Le dépistage précoce de l’insuffisance rénale permet souvent de contrôler cette maladie. Il est d’une importance cruciale de connaître les facteurs de risque, comme le diabète et l’hypertension. Les plus de 55 ans sont à risque, tout comme les personnes d’origine autochtone, asiatique, africaine/antillaise et  hispano-américaine.

Pour savoir si vous risquez d’être atteint d’insuffisance rénale, consultez le dépliant « Les maladies rénales : quels sont mes risques? » de La Fondation canadienne du rein.

Pour mettre à l’épreuve vos connaissances sur les reins, répondez au mini-questionnaire au www.rein.ca/test


Renseignements – médias :
Irene Aguzzi
Gestionnaire nationale des affaires publiques
514 369-4806, poste 227
Irene@kidney.ca

* Méthodologie
Léger Marketing a effectué un sondage en ligne auprès de 1 521 Canadiens d’âge adulte afin de déterminer dans quelle mesure ils connaissent les fonctions que remplissent les reins et la gravité de la situation pour ce qui est de l’insuffisance rénale au Canada. Ce sondage national a été effectué entre le 17 et le 20 août 2009. Les résultats sont considérés exacts avec une marge de +/-2,5 %, 19 fois sur 20.


Mars est le mois de la santé rénale
Le 1er mars 2010 - Au cours du mois de mars, le mois de la santé rénale, des Canadiens dévoués de partout au pays travailleront dans le but de mieux faire connaître l'importance de la santé rénale. Cette année, Shire Canada inc. renouvelle son partenariat conclu l'an dernier avec la Fondation canadienne du rein et appuie la campagne des Histoires de reins, histoires d'espoir (www.rein.ca/histoiresdespoir). Cette initiative unique suscite l'engagement direct des Canadiens et permet aux personnes souffrant de maladies du rein de faire la promotion de cet enjeu et de la recherche en partageant leur expérience personnelle.

Pour en savoir plus sur la campagne Histoires de reins, Histoires d'espoir

Lire le communiqué de presse de Shire Canada Inc.


Un homme en dialyse péritonéale entreprend une traversée solo de l'Atlantique en voilier
Jean-Louis Clémendot, un marin expérimenté de 59 ans en dialyse péritonéale continue ambulatoire, a quitté l'île de Lanzarote en Espagne le 30 novembre dernier et vogue depuis en direction de la Martinique.


La mission de M. Clémendot, un amoureux de la mer, est de démontrer aux autres patients atteints d'une maladie rénale que la dialyse ne l'empêchera pas de poursuivre sa passion. Il espère ainsi donner espoir aux 1 700 000 patients en dialyse à travers le monde et leur prouver qu'il est possible de continuer à vivre pleinement sa vie malgré cette maladie.

Vous pouvez suivre la progression de son voyage, le premier de ce genre au monde, sur son site Web : www.jeanlouisclemendot.fr.

Il n’existe pas de traitement curatif pour l’insuffisance rénale et un sondage démontre que les canadiens ne le savent pas. Alors, quoi faire ?
Pour écouter le Communiqué Audio (script 2)
L’insuffisance rénale : faits et chiffres en bref


Que font les reins ? Un sondage de La Fondation canadienne du rein démontre que les canadiens ne le savent pas
Pour écouter le Communiqué Audio (script 1)
Pourquoi les reins sont-ils si importants ?

Les donneurs et les receveurs ayant participé à la première transplantation domino au Canada racontent leur histoire
La première transplantation domino du Canada a eu lieu en juin 2009. Maintenant les donneurs et les receveurs peuvent témoigner d'une façon encore plus éloquente de la manière dont le don d'organe peut changer des vies pour le mieux.

Pour lire l'article au complet dans The Globe and Mail

La donneuse qui est à l'origine de cette chaîne d'événements, Mlle Lisa Sayer, répondra en ligne aux questions portant sur son expérience dans le numéro en ligne du Globe and Mail du 29 septembre.  Vous pouvez poser une question (en anglais) à Mlle Sayer par courriel jusqu'au vendredi 25 septembre à 14 h.

Pour savoir comment soumettre une question à Mlle Sayer

Une étude suggère une alternative à la greffe rénale
Le 25 août 2009 – La greffe rénale est le traitement de choix pour les patients atteints d’insuffisance rénale terminale (IRT). Mais vu le manque d’organes destinés à la greffe, des chercheurs étudient la possibilité d’autres traitements. Selon les résultats d’une étude canadienne, après 12 ans de recherche, les chances de survivre à une insuffisance rénale pour les patients pratiquant l’hémodialyse nocturne à domicile sont aussi bonnes que celles des patients greffés. Le Toronto Star rapporte que cette découverte a été reçue avec prudence par les experts du domaine, qui estiment toujours que la greffe rénale reste le traitement privilégié de l’IRT.

Lire cet article publié dans le Toronto Star

Nouveau site Web national pour La Fondation canadienne du rein

Le 17 août 2009 – La Fondation canadienne du rein a relancé aujourd’hui le www.rein.ca, le site Web bilingue à consulter pour toutes les parties intéressées au sein du domaine rénal au Canada. Le nouveau site regroupe tous les sites Web des divisions de la Fondation, assurant ainsi une image de marque plus forte et plus cohérente, des mises à jour à intervalles réguliers et l’ajout de nouvelles rubriques captivantes.  Le site publie un contenu syndicationnel, ce qui fait en sorte que tous les sites Web des divisions sont tenus à jour, tout en fournissant aux divisions les outils leur permettant de faire connaître les nouvelles, initiatives et événements locaux.

Pour en savoir plus sur les caractéristiques du nouveau rein.ca (pdf)

Annonce de la Division du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard

Le 7 mai 2009 - Dans le but de renforcer la mission de La Fondation canadienne du rein de la manière la plus efficace possible, les provinces du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard seront désormais desservies par une seule division, la Division du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard.

Nous maintiendrons une présence vibrante de la Fondation dans les deux provinces, et nous continuerons à renforcer l'implication des bénévoles dans le travail de la Fondation afin de mieux alléger le fardeau des maladies rénales.


 

 

 

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