Dr.  Ioan-Andrei Iliuta 

Dr Ioan-Andrei Iliuta

Réseau universitaire de santé, Ontario | Stagiaire de Can-SOLVE CKD, programme KRESCENT
Superviseurs : Drs York Pei et James W Scholey
En partenariat avec : Otsuka Canada Pharmaceutique et la Fondation canadienne de la MPR

Modulating dysfunctional metabolic pathways to slow disease progression autosomal dominant polycystic kidney disease

[Moduler les voies métaboliques dysfonctionnelles pour ralentir la progression de la maladie polykystique rénale autosomique dominante]

2017-2020 : 195 000 $  |  Bourse de postdoctorat KRESCENT  |  Catégorie : Génétique 

Biographie

Après avoir obtenu son diplôme de médecine à l’Université Laval en 2010, le Dr Iliuta a poursuivi sa formation de résidence en médecine interne (2010-2013) et en néphrologie (2013-2015) à Québec. Il a continué ses études en tant que boursier dans le domaine des maladies rénales héréditaires sous la supervision du Dr York Pei, à l’Hôpital général de Toronto du Réseau universitaire de santé. Durant la même période, il a entamé une formation de maîtrise au sein du programme de recherche translationnelle offert par l’Institut des sciences médicales de l’Université de Toronto. Ses champs d’intérêt clinique sont diversifiés et vont de la maladie polykystique rénale (MPR) autosomique dominante à la sclérose tubéreuse de Bourneville et aux tubulopathies héréditaires. Ses activités de recherche actuelles portent sur l’étude de nouveaux traitements susceptibles de modifier la MPR. L’automne prochain, le Dr Iliuta entreprendra un doctorat en sciences biomédicales à l’Université de Toronto, lequel sera principalement axé sur les effets de la protéine kinase activée par l’AMP dans le traitement de la maladie polykystique rénale.

Résumé vulgarisé du projet de recherche

La maladie polykystique rénale autosomique dominante (MPRAD) est une maladie rénale génétique qui survient chez l’adulte et se manifeste par l’apparition de nombreux kystes qui grossissent progressivement jusqu’à causer une grave insuffisance rénale nécessitant des traitements de dialyse ou une transplantation rénale. Bien que la MPRAD constitue l’une des principales causes d’insuffisance rénale en Amérique du Nord, il n’existe encore aucun traitement qui permette de ralentir efficacement la progression de cette maladie. En intervenant sur des voies précises qui participent au métabolisme des cellules kystiques (plus précisément sur le captage d’énergie et la production), soit au moyen d’associations médicamenteuses ou d’une modification des habitudes alimentaires, nous espérons réussir à atténuer la gravité de cette maladie rénale, et ce faisant, à contribuer à la réduction du volume des reins, au ralentissement de la progression vers l’insuffisance rénale et à l’amélioration de la qualité de vie des patients.